Vendredi 9 février 2007, 05:10
Les principales conclusions du GIEC
[ in Actualités ]

> Les experts estiment que le réchauffement planétaire est “indéniable“. Onze des 12 dernières années figurent au palmarès des 12 années les plus chaudes depuis que l’on dispose d’enregistrements (1850).
> La concentration atmosphérique de gaz carbonique, le plus important gaz à effet de serre, était de 379 parties par million en 2005, ce qui excède “largement” les concentrations des 650 000 dernières années.
> La quasi-totalité de la hausse de température observée au cours de la seconde moitié du XXe siècle est “très probablement” imputable à l’action humaine.
> La hausse de température prévue d’ici 2100 se situera entre 2 et 4,5 °C avec un doublement de la concentration de gaz carbonique par rapport au taux préindustriel. Ces “meilleures estimations” sont des valeurs moyennes, au sein d’une fourchette plus large de 1,1 à 6,4 degrés (1,4 à 5,8 degrés dans le précédent rapport de 2001).
> Tous les scénarios étudiés prévoient une réduction de la glace de mer dans l’Arctique et l’Antarctique. Les plus extrêmes prévoient une disparition complète, d’ici 100 ans (certains spécialistes disent 40 ans), de la glace de mer en Arctique à la fin de l’été.
> Il est très probable que dans le futur les vagues de chaleur et les fortes précipitations seront plus fréquentes et que les cyclones tropicaux (ainsi que les typhons et ouragans) deviendront plus intenses.
> Les émissions “passées et futures de CO2 continueront à contribuer au réchauffement et à l’élévation du niveau de la mer pendant plus d’un millénaire”, du fait de la durée de vie des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Pour rappel, le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) est une organisation qui a été mise en place en 1988, à la demande du G7 (groupe des 7 pays les plus riches : USA, Japon, Allemagne, France, Grande Bretagne, Canada, Italie), par l’Organisation Météorologique Mondiale et par le Programme pour l’Environnement des Nations Unies. Son appellation anglaise est IPCC : Intergovernmental Panel on Climate Change. Le rôle du GIEC est “d’expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homme”.
(Pour en savoir plus, voir la page de Jean-Marc Jancovici)
La conférence de presse du GIEC (en audio, version française)
Le Rapport du GIEC a été présenté à l’Académie des sciences, le 6 février dernier.
Photo : tijmen van dobbenburgh



Commentaires
(Envoyer un nouveau commentaire)9 février 2007 à 21h59
Deux choses à méditer :
Au cours du dernier millénaire, la température globale de la planète n’apparaît pas avoir varié de plus de 1 °C, d’après la paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte, responsable d’une équipe de recherches au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de Gif-sur-Yvette (banlieue parisienne).
Pour Jacinthe Lacroix (présidente de l’Association Climatologique du Québec et membre du Conseil Climatologique Canadien), il est primordial de faire la différence entre une variation météo de 1,3 degré (donc passer, dans une journée, de 7 à 8 degrés par exemple) et la tendance générale sur le plan climatologique s’étalant sur soixante ans.
«Pour illustrer l’importance de 1,3 degré, il n’y a qu’un exemple : s’il faisait 4 degrés de moins sur l’ensemble de la planète, on aurait 4 kilomètres de glace au-dessus de nos têtes…»
La spécialiste des changements climatiques rappelle également que si la planète a toujours connu des changements climatiques en raison des cycles glaciers, ces derniers s’effectuaient sur des dizaines de milliers d’années.
«Ça prend généralement 20 000 ans pour que la planète se réchauffe et là, nous avons les mêmes augmentations de températures sur une période de seulement 100 ans.»
Et si on sait ce que 4 degrés de moins signifie pour la planète, on ignore les conséquences de 4 degrés de plus, puisque, selon Jacinthe Lacroix, ça ne s’est encore jamais vu.
J’ai encore lu quelques irréductibles affirmant que 90% d’assurance ce n’est pas scientifiquement suffisant. Ah bon ?
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10 février 2007 à 14h47
Richard Branson trouvait que la recherche pour préserver la planète n’allait pas assez vite, il a décidé d’accélérer les choses. A sa manière, directe et efficace. Le patron de Virgin a lancé vendredi un concours doté de 25 millions de dollars, le «Earth Challenge». Objectif : débarrasser l’atmosphère d’un milliard de tonnes de dioxyde de carbone. La meilleure idée, évaluée par un panel international de scientifiques, remportera la mise.
«La terre ne peut pas attendre 60 ans. Je veux que mes enfants et les enfants de mes enfants aient un avenir, et l’heure tourne.» Pour l’homme d’affaires britannique, pour sauver la planète, il faut trouver un moyen de la débarrasser des gaz à effets de serre.
Pour l’occasion, l’ancien vice-président américain Al Gore a apporté sa caution environnementale au projet: «C’est un défi pour l’imagination humaine d’accepter la réalité de la situation.»
Le captage et le stockage du dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère est déjà un sujet d’étude pour les scientifiques du monde entier, même s’il suscite de nombreuses controverses, notamment en raison des risques de fuite.
Voir aussi une autre initiative. Le premier puits européen de carbone inauguré par Albert II
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13 février 2007 à 4h03
Il faut prendre des mesures très rapidement, car le développement en Inde et en Chine vont accélerer encore les procéssus décrits par le GIEC.
Lire notamment :
Joshua Odeleye, urbaniste au Nigeria, relève que la demande de transport augmente plus vite que le PIB et que la population dans les pays en développement ; il relève aussi que, malheureusement, ces pays utilisent des véhicules plus polluants que les pays développés. Selon l’ADB, le nombre de voitures en Chine sera multiplié par quinze dans les trente prochaines années, ce qui devrait porter le parc automobile chinois à 190 millions de voitures. En Inde, partant du nombre de voitures - de 2 millions en 1971 à 62 millions aujourd’hui -, un économiste indien, S. Sundar, de l’Institut indien de l’énergie et des ressources (TERI), prévoit 537 millions de véhicules en 2030, avec une croissance économique de 5 % du PIB.
Les données du problème sont donc limpides, et la pollution due au transport n’en est qu’un élément. Compte tenu de leur population - la Chine, l’Inde et l’Indonésie comptabiliseront 2,5 milliards d’individus -, de leurs taux de croissance époustouflants - 9 % pour l’Inde en 2006, 10,7 % pour la Chine -, de leurs besoins en énergie et de leurs modèles de développement, les pays émergents font que la planète court à la catastrophe.
à lire dans Le Monde : Comment croître sans polluer la planète ?, par Sylvie Kauffmann
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16 février 2007 à 19h33
Dans: Les principales conclusions du GIEC:
> « La quasi-totalité de la hausse de température observée au cours de la seconde moitié du XXe siècle est “très probablement” imputable à l’action humaine. »
Si cela est bien le cas (ce qui est « très probable»!)
L’étude du phénomène et des solutions possibles
Passe nécessairement par la Science qui étudie la relation des êtres vivants avec leur environnement : c’est-à-dire l’ECOLOGIE (dans la définition du terme donné par le Larousse.)
L’application de cette Science à nous-mêmes (qui nous permettra de comprendre nos relations avec notre environnement et de dégager les meilleures solutions possibles en terme d’organisation durable de nos sociétés)
Devrait être le fondement de l’expertise et du débat politique.
La recherche scientifique ne doit pas servir de béquille à un système non durable pour l’aider à se prolonger le plus longtemps possible
Mais s’orienter vers l’écologie et porter ses efforts de recherche et d’innovation sur la mise en place et l’expérimention de modes d’organisations socio économiques inaugurant une nouvelle relation de l’homme et de son milieu.
La science utilisée pour trouver des produits de substitution au pétrole doit céder (en grande partie) la place à la science sur laquelle s’appuie la recherche politique d’une société organisée pour durer.
La clé est bien politique : la science étant elle-même une activité humaine et devant s’appliquer à elle-même un regard critique par rapport à ses choix et ses orientations.
Le meilleur outil politique d’expertise globale sur nous mêmes est l’outil démocratique au vrai sens du terme faisant notamment rentrer dans le débat public les mouvements et catégories sociales les plus défavorisées et les plus critiques sur le système ; ce ne sont pas en effet les catégories les mieux intégrées et profitant le mieux de notre modèle qui seront les plus en capacité de le critiquer et d’ouvrir d’autres perspectives.
Al gore disait bien et à juste raison que rien n’est plus difficile pour quelqu’un de comprendre quelque chose s’il perçoit un salaire pour ne pas comprendre ce quelque chose.
Les scientifiques ne font pas exception à cette vérité ; c’est la raison pour laquelle il est urgent de modifier notre fonctionnement politique qui ne doit plus être un tête à tête entre les représentants élus et les scientifiques, suivi d’explications participatives destinées à susciter l’adhésion des citoyens ;
Mais un travail collectif incluant les élus , les scientifiques , les citoyens de toutes origines et sensibilités politiques, travail amont de réflexion et d’expertise de l’état des lieux de la planète et des organisations humaines , travail méthodique, encadré organisé avec rigueur …..Auquel j’ai déjà fait allusion dans mon commentaire sur Iter ? Pas Iter ?.
Merci à l’un des membres du Groupe de réflexion de me donner son avis.
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17 février 2007 à 2h25
L’année 2007 a connu le plus chaud mois de janvier jamais enregistré. Chez moi à Paris, je ne chauffe plus depuis 2 semaines, en plein mois de février et j’ai 23° de moyenne…
NEW YORK (AFP) - Les températures mondiales enregistrées en janvier ont été les plus élevées jamais constatées à cette période de l’année, ont annoncé vendredi les scientifiques de l’Administration américaine océanique et atmosphérique (NOAA).
“Les températures mondiales à la fois terrestres et à la surface des océans étaient les plus élevées enregistrées pour un mois de janvier”, indique le NOAA dans un communiqué, citant des scientifiques de son Centre de données climatiques.
Les températures mondiales, à la fois terrestres et océaniques, étaient en janvier 0,85 degré celsius au-dessus de la moyenne du 20e siècle, selon des données préliminaires, et ont ainsi surpassé le record établi en 2002 (0,71°C au-dessus de la moyenne).
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19 février 2007 à 3h08
Chaque jour son lot de signes : Le piège de la banquise > en Mer d’Okhotsk, alors qu’ils pêchaient tranquillement sur la banquise, 440 habitants de l’île de Sakhaline ont eu la peur de leur vie : sous la pression de vents violents, la plate-forme de glace sur laquelle ils se trouvaient, d’une superficie de 25 kilomètres carrés, s’est détachée et a été emportée au large. Les « naufragés » ont été secourus par hélicoptère et par une vingtaine de navires.
Ils avaient pourtant été prévenus des dangers de fonte liés au réchauffement climatique. Pourquoi une telle imprudence ?
«Pour gagner notre vie», ont répondu les rescapés.
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27 février 2007 à 4h26
Lu dans le courrier du CNRS : Un mécanisme d’amplification du changement climatique
Lors des derniers 90 000 ans, des périodes chaudes et froides de quelques milliers d’année ont alterné, entraînant une modification de la circulation océanique globale. A l’aide d’indicateurs paléoclimatiques et paléo-océanographiques, des chercheurs du CEREGE (1) ont mis en évidence un mécanisme de rétroaction de la circulation océanique sur le climat, qui renforce le réchauffement ou le refroidissement.
Ce mécanisme repose sur un lien étroit entre la circulation Atlantique Nord et l’hydrologie tropicale de l’Amérique centrale. Ces travaux, publiés dans la revue Nature du 22 févier 2007, doivent permettre de mieux comprendre, et donc de mieux prévoir, les effets du changement climatique sur la circulation océanique.
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1039.htm
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27 février 2007 à 4h34
Après avoir lu votre blog, je constate en gros que la tendance va vers le pire, que les effets d’accumulation ou de seuil vont presque toujours dans le même sens. Quelles sont les futures étapes du GIEC. Va-t-on étudier en détail par exemple les effets secondaires de la fonte du pergélisol ?
Cf. : “La fonte du pergélisol dans le monde circumpolaire pourrait entraîner un effet d’emballement du réchauffement climatique. En clair, cela signifie que l’humain ne pourrait plus rien faire pour empêcher la planète de se réchauffer.
C’est l’hypothèse que soulèvent plusieurs spécialistes des changements climatiques qui s’inquiètent de la fonte rapide des couches supérieures du pergélisol dans les régions polaires.”
Article de Canoë
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14 mars 2007 à 14h28
Alors la mode se conjugue désormais au changement climatique des girouettes. Le consensus politique s’articule aujourd’hui autour de ce thème qui déjà faisait déjà bondir des individus éclairés dès l’après-guerre. Toutefois, n’apparaissaient-ils déjà pas pour de dangereux savants.
Alors si Al Gore, membre du Bohemian Club, a affirmé qu’il fallait agir par voie d’écran, il faut que les valets et les canetons se hâtent dans la mare. Du nerf, les discours doivent être recyclés et les badges refaits ! Et la charte de tic et de toc.
Et demain, à ce rythme-là, la décroissance sera à l’ordre du jour dans quelques lustres. Oui, la croissance finalement, c’était sale. Et les chiffres falsifiées.
Un citoyen libre d’esprit.
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15 mars 2007 à 20h10
selon certains site la temperature serait en plus grande augmentation que vous le dite.Donc je ne vous croit qua moitiés je pense que la temperature augmentera de 5 a 10 degres d’ici 2080 et que l’on peut s attendre a une fonte complete des glaces dans le monde et de l’augmentation des maladie et enfin du manque d’eau general!!!prouver moi le contraire
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8 juin 2007 à 19h15
Vos “principales conclusions du GIEC” sont entachées de plusieurs déformations, je suis désolé de vous le dire.
Je reprend ci-dessous vos propos, que je compare au “Résumé pour les décideurs” du GIEC paru en février 2007 (et selon la traduction en Français publiée par le gouvernement français). Notez que je ne reprends que les points sur lesquels je trouve des divergences entre les 2 textes, c’est-à-dire sans parler des désaccords que j’ai éventuellement avec les propos du GIEC eux-mêmes:
**************
VOUS:
“La hausse de température PREVUE d’ici 2100 SE SITUERA entre 2 et 4,5 °C avec un doublement de la concentration de gaz carbonique par rapport au taux préindustriel.”
LE GIEC:
“La sensibilité climatique à l’équilibre est une mesure de la réponse du système climatique à un forçage radiatif constant. Ce n’est pas une simulation mais elle est définie comme le réchauffement global de surface à la suite d’un doublement de la concentration du dioxyde de carbone. Elle est VRAISSEMBLABLEMENT située dans la fourchette 2 à 4,5 °C avec une valeur la plus probable de 3 °C et il est très invraisemblable qu’elle soit inférieure à 1,5 °C.”
Vous déformez donc le sens de “sensibilité climatique”. D’une part, il n’y aura pas nécessairement doublement du taux de CO2 d’ici 2100. D’autre part, la sensibilité évoquée ici est SEULEMENT liée à l’évolution du CO2, en faisant abstraction de l’évolution des autres facteurs climatiques. C’est donc une situation théorique et virtuelle que vous assimilez à une prévision.
VOUS:
“Ces “meilleures estimations” sont des valeurs moyennes, AU SEIN D’UNE FOURCHETTE PLUS LARGE DE 1,1 A 6,4 DEGRES (1,4 A 5,8 DEGRES DANS LE PRECEDENT RAPPORT DE 2001).”
LE GIEC:
“En général, les fourchettes d’incertitude sur les résultats fournis dans ce résumé à l’intention des décideurs sont, sauf indication contraire, des intervalles d’incertitude à 90 %, c’est-à-dire qu’il y a une probabilité de 5 % que la valeur soit au-dessus de la fourchette et une probabilité de 5 % qu’elle soit en dessous. Les fourchettes d’incertitude ne sont pas toujours symétriques autour de la valeur la plus probable. A noter que de nombreuses fourchettes
d’incertitude dans la contribution du Groupe I au troisième Rapport d’évaluation correspondaient à 2 sigma (95 %), souvent fondées sur des jugements d’experts.”
Vous comparez donc des fourchettes d’incertitudes avec des intervalles de confiance différents, tendant à faire croire (et des articles de presse ne se sont pas gênés pour le faire explicitement) que la température pourrait augmenter de 6.4°C et non plus 5.8°C. (ah, quel terme pratique, que ce “pourrait”…)
**************
VOUS:
Tous les scénarios étudiés prévoient une réduction de la glace de mer dans l’Arctique et l’Antarctique. Les plus extrêmes prévoient une disparition COMPLETE, d’ici 100 ans (CERTAINS SPECIALISTES DISENT 40 ANS), de la glace de mer en Arctique à la fin de l’été.
LE GIEC:
Les simulations produisent une diminution des glaces de mer dans l’Arctique comme dans l’Antarctique pour tous les scénarios SRES. Pour CERTAINES simulations, la glace disparaît PRESQUE entièrement en Arctique à la fin de l’été DANS LA SECONDE PARTIE DU 21ème SIECLE.
**************
VOUS:
Il est TRES PROBABLE que (…) les cyclones tropicaux (ainsi que les typhons et ouragans) deviendront plus intenses.
LE GIEC:
“En se fondant sur un ensemble de modèles, il est VRAISSEMBLABLE [et non “très probable] que les cyclones tropicaux futurs (ainsi que les typhons et
ouragans) deviendront plus intenses, avec des vents maximum plus forts et des précipitations plus fortes, en association avec
les augmentations en cours des TSM tropicales.”
Mais le GIEC écrit un peu plus haut:
“La variabilité multi-décennale et la qualité des
données sur les cyclones tropicaux avant les observations satellitaires régulières vers 1970, COMPLIQUENT LA DETECTION DE
TENDANCES A LONG TERME DANS L’ACTIVITE DES CYCLONES TROPICAUX
. Il n’y a pas de tendance claire sur le nombre annuel de cyclones
tropicaux.”
**************
VOUS:
Les émissions “passées et futures de CO2 continueront à contribuer au réchauffement et à l’élévation du niveau de la mer pendant plus d’un millénaire”, DU FAIT DE LA DUREE DE VIE DES GAZ A EFFET DE SERRE DANS L’ATMOSPHERE.
LE GIEC:
“Les émissions anthropiques passées et futures de dioxyde de carbone continueront à contribuer au réchauffement et à
l’élévation du niveau de la mer pendant plus d’un millénaire, EN RAISON DES ECHELLES DE TEMPS NECESSAIRES POUR RETIRER CE GAZ DE
L’ATMOSPHERE.”
Or l’ordre de grandeur de la durée de vie d’une molécule de CO2 dans l’atmosphère est de plusieurs dizaines d’années…Si les effets se font sentir sur plus d’un millénaire, le GIEC ne dit rien de leur intensité (un forçage résiduel de 1 W/m2 ou de 0.00001 W/m2 au bout de 1000 ans, ce n’est pas pareil.)
**************
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20 juin 2007 à 8h54
2500 scientifiques de toute la planete sont mandatés par l’ONU pour apporter un eclairage precis et valide sur l’avenir de notre planete. Leur veracité est indéniable ( si 2500 scientifiques se trompent tous, alors il va falloir se poser de grosses questions sur la santé actuelle de la science ). Pourtant, devant l’urgence de la situation, l’empleur de la catastrophe ( je me demande si toutes ses personnes ont pu prendre en compte tous les parametres nouveaux dans leur rapport de 2007, entre la fonde du pergelisol et l’aumentation des temperatures océaniques qui dégageraient d’enormes quantités de methane, dont l’effet sur le climat est 4 fois superieur a celui du CO2 … ) des personnes continuent a nier en bloc. Pas les grands buizness man qui se remplissent les poches a fermer les yeux, eux encore, ils ont un mobile, non, les quidam, les gens qu’on croise dans la rue, ou dans leur 4×4. Pourtant, c’est pas faute de médiatisation. L’écoogie a fait un boom en avant dans le classement des sujets qui font de l’audimat a la télé!
Alors pourquoi ? Pourquoi continuent ils a faire l’autruche ? Ou a en rire ? Je ne sais pas moi !
Moi j’ai seize ans. Et moi, loin de faire l’autruche, je le dis clairement: j’ai peur. J’ai peur de mon avenir, et j’ai seize ans ! Est ce que c’est normal qu’une personne comme moi, qui a une maison, un ordinateur, une connexion internet, tout pour vivre et meme largement plus, ait peur de son avenir ?
Mais alors celles qui n’ont rien ? Ces personnes qui deja aujourd’hui, vivent dans la misere la plus totale et qui ont a peine de quoi manger et boire une eau qui une fois sur cinq leur est dangereuse de boire ?
Est ce que je fais deja parti de cette génération maudite dont on parle dans les journaux, cette génération futur actuelle qui va s’en prendre plein la gueule ? Deja ? Et mes enfants alors ? Est ce que ca vaut bien la peine que je songe un jour a en faire ? C’est pas un debut de requisitoire, meme si un jour ou l’autre, ca tombera, mais y’aura plus personne pour payer, ca, c’est un questionement.
Combien de temps est ce qu’on va continuer a jouer a la roulette russe en se demandant combien de temps ca restera debut ?
Que se soit pour aujourd’hui, ou pour demain, ou pour après demain, qu’est ce que ca change ? Les générations a venir valent elles moins que celles qui les pourrissent ?
Mon discour est mal ficelé, et je sais pertinemment que ce n’est pas en criant sur les gens qu’ils feront un geste, mais moi je ne fais qu’exprimer ce que je ressents, quand je pense a tout ce que je sais.
Combien, parmis ces gens qui ont pris le temps d’ecrire ces commentaires, prennent le temps de faire quelque chose pour leurs enfants ? Peut etre tous, surement. Quand on sait tout cela, on ne peut pas ne pas agir. Ou peut etre personne, parce que d’en parler, c’est deja bien. Ca fait avancer les consciences…
Moi j’ai peur et je ne veux plus des paroles, des super ministres de l’écologie qui brassent de l’air en ne voulant meme pas s’exprimer sur le nucléaire, les autoroutes. Je ne veux plus voir 8 puissances réunis autour d’un verre de vodka pour dire qu’il faut faire un effort pour notre petite planete, parce que quand meme, c’est la qu’on vit.
Je veux voir des choses, des actes forts au quotidiens, des gens qui prennent leur velo et qui ferment leur volets plutot de de mettre la clim’.
Je veux plus que mon pere qui sait ce que je ressents n’ait rien a me dire pour me reconforter parce que lui meme, pourtant jouissant d’un recul qui, je le reconnais, me fait parfois defaut, ne sait plus quoi penser.
Je veux pouvoir profiter de mon adolescence comme ces généarations a qui j’en veux mais qui au fond ignoraient…
Si je dis tout ca ici, c’est au cas ou une personne qui le lirait, une personne comme beaucoup d’autres, pas vraiment mechante, plutot du genre sceptique, se dise que le rechaufement climatique, toute cette histoire qui va se passer dans des siecles, a deja fait des victimes, quelque soit le temps que ca a mettre a arriver.
Discour naif surement. Que voulez vous, quand on a peur, on se raccroche a ce qu’on peut…
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27 juin 2007 à 11h03
oui moi j ai 21 ans donc encore jeune!çela fait des années que je m intérrésse au changement climatique,j ai vus les infos aujourd’hui c est vraiment grave partout c est la folie pluie ou chaleur insuportable,pourtant toujour des 4×4 dans la rue et j en passe ceux qui ont de l’argent achéte des voiture qui polut!bravo merci pour l’avenir de nos enfants…..au lieu de trouvé d autre énergie que le pétrol! non ont continus à se renplir les poches bravo
tres franchement les prévisions pour 100ans j y crois pas d’ ici 20 ou 30ans la situation seras catastrophique!!l eau monte tres vite il fait chaud partout plus d eau potable maladie…….
la terre est notre seul maison la vrais richésse de l’humanité c est la nature!!!!
le plus triste dans l histoire c est que çela est devenu un argument de vente “voiture propre”enfin voila encore l argent,poutant il y a l énergie solaire….les voitures électrique….
meme si je pense qu’il est déjas trop tar
nous devons réagir vite tres vite!
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