LE GRAND RECIT DE L’UNIVERS
Vendredi 19 mars 2010 par cvi2010-05b-groupeb
D’où vient la matière ? A partir de cette question, on peut raconter l’histoire de l’univers. En effet, la matière qui est en nous et autour de nous, tout ce qui est sur Terre a en commun d’être fait des mêmes atomes. Que racontent les roches de la Terre ? On a touché, observé et comparé trois roches : le granite, la rhyolite et l’obsidienne. Elles se sont formées à partir de magma. Les roches sont faites des mêmes minéraux mais à l’extérieur, elles ne se ressemblent pas. En effet, les différences de leur aspect dépend de la vitesse de refroidissement. L’obsidienne a eu un refroidissement brutal, la rhyolite rapide et le granite lente. Parmi les roches y a-t-il des extraterrestres ? Pendant la visite de l’exposition, on a eu l’occasion de voir et de toucher un extraterrestre de 80 kg tombé en Égypte appelé Chondrite. Toutes les météorites qui se sont formées en mêmes temps que la Terre n’ont rien en commun avec les roches terrestres mais elles se ressemblent pour la densité et la composition chimique. “Le beau miroir” de Piotr Kowalski et “La lumière fantastique” de Piero Fogliati
Vendredi 19 mars 2010 par cvi2010-05-groupec
Le beau miroir trompeur!! Il est composé de quatre grands miroirs tournants au centre d’un plateau circulaire. Les objects qui s’y réfléchissent apparaissent dans deux des quatre miroirs. En tournant, les miroirs renvoient une image fidèle à la réalité parce que le phénomène de la reflexion se reproduit deux fois ; c’est pour cela qu’on n’a pas une image speculaire mais réelle.
Le disque tournant Le jeu se presente comme un disque sur lequel on projette une rayon de lumière blanche en apparance. La source de lumière de la piece provient d’une lampe située à l’intérieur du projecteur. Le disque est apparement blanc et tourne sur lui-même en projettant une ombre sur le mur qui se colore de couleurs différentes par rapport à celles qui se projettent sur le disque ; la lumière en effet se projette directement sur le disque en rotation et donc les couleurs surgissent à la place du blanc. Si la vitesse de rotation de deux disques change, on obtient d’autres palettes de couleurs. Quand le disque s’arrete l’ombre sur le mur est noire. MATHEMAGIE
Vendredi 19 mars 2010 par cvi2010-05-groupea
Nous avons participé à ” Mathemagie”, une animation qui transforme les maths en magie. On sait bien que les maths ne sont pas reglées par la magie, mais au contraire elles sont bien rationnelles !! On a commencé avec un jeu très amusant. L’animateur a demandé à un de nous de choisir un numéro à deux chiffres et de l`écrire au tableau sans le faire voir. Ensuite notre camarade a fait la somme des decimales et des unités, puis il a écrit encore le numéro initial et il a fait la différence avec la somme des decimales et des unités. 21 2 + 1 3 21-3 = 18 NUMERO FINAL Dans un autre tableau il y avait tous les numéros et des signes correspondants. Enfin le garçon qui a mis un chapeau magique a pris une baguette et a dit la formule ” ABRA CADABRA” et on a vu apparaitre au tableau les signes correspondant au numéro final. Cela est possible parce que tous les numéros obtenus sont les multiples du neuf et ont le mème symbole.
On a trouvé la formule parce que le texte nous dit que le monstre mesure entièrement 20 m plus la moitié de sa propre longueur Donc voilà la formule pour résoudre l`énigme : x= 20 + 1\2X x-1\2X=20 X=40 Chaque jour le nénuphar, en doublant, recouvre toujours un peu plus de la surface d`un étang. Au 30éme jour il est entièrement recouvert donc le 29éme jour, il est recouvert de la moitié du total, parce que il double de jour en jour. Le rêve de Galilée
Vendredi 19 mars 2010 par cvi2010-05-grouped
Le rêve de Galilée est un spectacle qui est mis en scène au Planétarium et qui parle des découvertes du savant italien du XVII siècle. “Venezia 1604, Piazza San Marco”, le soleil se couche, la nuit tombe mais le ciel est éclairé par une lumière très intense. Un personnage qui représente la Connaissance est sur la scène, elle parle avec Galilée et lui demande ce qu’il a découvert grâce à sa lunette. L’astronome italien met en comparaison la théorie classique où la Terre se trouve au centre du système solaire et celle du Copernic où la Terre et toutes les planètes connues à cette époque tournent autour du soleil. Il fait voir aussi les phases de Venus et les quatre satellites de Jupiter. La Connaissance lui révèle les découvertes futures à condition qu’au réveil Galilée les oublie. Étonné, il comprend que l’univers est infini et qu’on ne peut connaître ni son centre ni ses limites, mais que l’imagination peut permettre à l’homme de faire de nouvelles découvertes. |