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Une semaine de sciences naturelles en français

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Le lundi 26 janvier 2009, nous, les 14 élèves du cours intensif français de Mme Hubert accompagnée par Mme Wehr, une professeur de biologie et chimie, nous sommes partis pour Paris sans vraiment savoir ce qui nous attendra à la capitale de France. Nous avions posé notre candidature pour le projet « Classe Villette » de la Cité des sciences et de l’industrie  à Paris et nous avions la chance que notre candidature ait été retenue.

Bien que nous ne soyons pas très enthousiastes par rapport à la biologie, la chimie et la physique, nous avons pu constater pendant notre stage à la Cité que les sciences naturelles sont plus que des formules abstraites  et des matières sèches. Pendant quatre jours nous avons visité plusieurs expositions modernes, bien illustrées et claires de ce  musée techniquement d’avant-garde, accompagnés de notre guide Sandrine Delon, une jeune biologiste très compétente et passionnée.

Dans « L’Epidemik – l’expo contagieuse » nous avons appris des aspects intéressants sur la contamination, les symptômes et les conséquences des maladies épidémiques. Quelques exemples des personnes atteintes par la maladie de syphilis, de tuberculose et la peste présentés par « Powerpoint », une BD et des extraits audio ont mis en relief la grande actualité de ce sujet.

Grâce à l’exposition “L’homme et les gènes” et la séance suivante, nous avons approfondi notre connaissance sur la génétique humaine que nous avions déjà traité au cours de biologie en Allemagne. L’exposition contient entre autres les débuts de la recherche sur la génétique, par p.ex. Darwin et Mendel et le développement d’un être vivant. L’ADN qui se trouve dans les cellules humaines est utilisé dans les enquêtes policières. A l’aide d’un roman-photo sur ordinateur nous étions de « vrais » agents de police et avons essayé de trouver le coupable en utilisant les traces de l’ADN , comme des empreintes digitales, du sang et des cheveux. Comme l’ADN de chaque personne est unique, il est possible de classer catégoriquement les traces, ce qui aide à reconstruire le crime.

Une autre expérience extraordinaire était la rencontre avec un employé sourd de la cité. Pendant une heure nous n’avions pas le droit de parler et étonnamment une communication entre l’homme sourd sympa et vivant avec une mimique impressionnante et nous ne parlant pas la langue des signes était possible. A la fin nous avions l’occasion de lui poser des questions qui ont été traduites par un interprète.

Les soirs et un après-midi, nous avons passé notre temps libre à Paris et visité des coins très jolis. Les quatre jours nous ont permis d’avoir un petit aperçu de Paris sur le plan culturel.  La grande manifestation de la grève générale du jeudi, 29 janvier est passée directement devant notre hôtel, de façon que nous avons participé « activement » à la grande grève nationale contre Sarkozy.

Rétrospectivement, la semaine passée à Paris était une grande réussite, à la fois dans le domaine des sciences naturelles (puisque notre stage nous a motivés énormément ) et sur le plan culturel.

Nous espérons que d’autres classes auront la possibilité de participer à un tel projet.

Communication non-verbale

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La plupart  des gens ne savent presque rien sur la communication non verbale. Mais il y a quelques personnes qui essayent d’améliorer la relation entre les sourds et les ’entendants’’.
La définition des sourds-muets :

Certes, les personnes sourdes s’expriment en général en langue des signes (langue visuelle) sur le canal visuel – gestuel, mais elles ne sont pas “muettes” pour autant.
Alors les personnes sourdes ne vivent pas dans le monde du silence mais dans le monde visuel. Ils perçoivent l’environnement par les sens visuels et tactiles.

Une de ces personnes s’appelle Eric.

Eric donne des cours de la communication non verbale, (par ex.  dans la Villette)

Il est responsable pour les visiteurs étrangers, aussi pour les sourds, il montre aux gens la façon de communiquer  visuellement.

Notre « cours renforcé en français » qui vient de Munich a participé au cours d’Eric : Il a commencé avec la base de la communication non verbale en montrant  différents animaux, des formes géométriques et les différents caractères de chaque élève dans le groupe.

Nous avons observé que les sourds utilisent la mimique faciale d’ une façon très claire qu’ on comprend tout de suite.
Bien que Eric ne puisse pas entendre, il a senti l’ atmosphère du groupe.
Le groupe était impressionné par la façon dont il s’est présenté, avec son humour, son charme et sa présence.
Questions à la fin du cours :
. Mais qu’est-ce que vous pensez ?
. Croyez vous que c’est justifié de voir les sourds-muets comme des handicapés ?
Pour nous, c’était définitivement une bonne expérience et ça nous a beaucoup touchées.
Sophie Burkart & Halima Skakri

La biométrie

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La biométrie est un système informatique qui permet l’identification de l’individu par des critères physiques, comme par exemple :

  • le motif de l’iris de l’œil
  • la géométrie de la main et de parties du visage
  • l’ADN
  • l’empreinte digitale qui est unique pour chaque individu

Il ne faut surtout pas confondre les termes « identité» et «  identification ». L’identité comprend le caractère, les relations sociales, la forme de vie, etc. d’un individu. L’identification par contre contient le nom, l’adresse, la date de naissance, etc. La carte « d’identité » devrait donc être une carte « d’identification ».

La fonction de la biométrie est entre autre la garantie de la sécurité privée et publique, comme par exemple la lutte contre le terrorisme. Elle est utilisée pour identifier des morts ou des criminels, mais aussi pour la recherche de paternité.

Malheureusement la biométrie emmène aussi quelques aspects négatifs : le savoir sur un individu et l’utilisation des donnés à partir d’un fichier central sans le consentement de la personne par la suite, peuvent mener à un état de surveillance totale.

C’est pour cela que la biométrie fait surgir quelques conflits concernant la morale. Les machines d’identification peuvent être trompés, mais cette fraude évite la formation d’un état de surveillance qui abuse de son pouvoir.

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La Commission Nationale de l’Information et des Libertés (CNIL) s’occupe des droits à la protection de la vie privée et de l’utilisation réglementaire des donnés biométriques. Elle travaille en utilisant des principes clés comme par exemple la fonctionnalité (la cause de l’utilisation de la biométrie) ou la communication (la réglementation du droit d’accès).

Voici deux cas problématiques :

  • carte nationale d’identité en France : l’empreinte digitale et une photo numérisé sont enregistrés sur la puce qui est lisible à distance; elle est obligatoire et payante
  • système de caméra faciale en Angleterre: ce système reconnaît les plaques d’immatriculation et des personnes criminels enregistrés dans le fichier policier

« Si vous êtes prêt à sacrifier votre liberté pur un peu de sécurité, vous ne méritez ni la liberté ni la sécurité. »

Jefferson/Roosevelt

Les épidémies

1. Définiton: l’épidémie et la pandémie

2. La peste

2.1. Petite scène de théatre avec Albert Camus, une malade et un médecin

3. La tuberculose

3.1. Petite scène de théatre avec l’impératrice Elisabeth de l’Autriche, son mari Franz et un médecin

1. Epidémie : Maladie contagieuse qui attaque un très grand nombre des personnes.

Pandémie: Epidémie qui s’étend à une population entière, à un continent, voire au monde entier.

2. La peste

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Sur la scène on voit trois personnes, dont une malade, un médecin et Albert Camus.

médecin: Mesdames et messieurs, nous nous trouvons dans une situation terrible. Le monde entier tremble face à la maladie qui a apparu maintenant pour la troisième fois: La peste.

La première fois c’était la peste Justinien au 5ième siècle à cause des premiers voyages en bateau, l’Europe était contaminé.

La deuxième fois c’était la peste noire, au 14ième siècle, qui derait deux et demi siècles.

Maintenant c’est la troisième fois qu’on se retrouve face à cette maladie et c’est pire qu’avant.

malade: Monsieur, le docteur, je crois que je me suis contaminée. Regardez, j’ai des taches partout, des boutons gonflés et des ganglionts. Je me retrouve dans un état de delire… Aidez-moi s’il vous plaît, sinon je vais mourir..!

médecin: Alors, ma chère, il faut percer les abcès.

Le médecin perce les boutons noirs.

Oh làlà! Quelle odeur épouvantable!

malade: Dieu – aide-moi! Ils se forment déjà une dizaine des autres boules gonflés. Il y a rien pour me soigner?

Le médecin secoue la tête.

Et les rats partout qui meurent comme nous, vais-je mourir comme un rat dans la rue?

médecin: Oui, les rats jouent un des rôles principaux concernant la contamination de cette maladie. Ils ont la bactérie responsable dans leur sang. Les puces qui piquent d’abord les rats et ensuite l’homme, transmisent comme ça la maladie à l’homme.

A. Camus: Je vais vous lire un extrait de mon livre qui parle de cette horrible épidémie:

 » Le soir de ce même jour dans le Faubourg, un voisin du vieux malade se pressait sur les aines et vomissait au milieu du délire. Les gangliants étaient bien plus gros que ceux du concièrge. L’un d’eux commençait a suppurer et ,bientôt, il s’ouvrit comme un mauvais fruit…il fallait ouvrir les abcès c’était évident. Deux coups de bistouri en croix et les ganglions déversaient une purée mêlée de sang. Les malades saignaient écartelés…. Mais des taches apparaissaient au ventre et aux jambes… »

De nos jours, la peste existe encore, mais elle n’apparait plus en mode d’épidémie. Il y a encore quelques dizaines de cas. ça se passe quand l’homme se rapproche physiquement à l’espèce sauvage. Aujourd’hui, au contraire du 19ième siècle, il y a les antibiotiques avec l’aide desquels on peut soigner la peste mais seulement les premiers trois jours qui siuvent la contamination.

3. La tuberculose

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Sur la scène on voit l’impératrice Elisabeth d’Autriche, son mari Franz et un médecin.

Sissi: Salut je suis l’impératrice Sissi. Depuis des semaines j’ai une toux horrible, desfois je vomis du sang. Je n’en peux plus. Cette maladie est l’horreur.

Franz: Chérie je t’aime de tout mon coeur, même si tu m’empêche de dormir la nuit à cause de ta toux affreuse. Mais je suis très inquiet et je souffre en te voyant dans un tel état.

Médecin: Attention Franz!Séparez-vous! L’ impératrice va te contaminer, une malade dans la famille royale, ça suffit! Sissi souffre d’une grave affection des poumons qu’on ne peut pas soigner. Je suis très désolé mon impératrice!

Sissi: Dites pas une telle chose Monsieur, je suis si jeune, je ne veux pas mourir!

Le médecin sépare le couple. Il prend Sissi au bras.

Médecin: Madame, je vais vous emmener au Sanatorium où vous allez faire une cure. Comme ça on va éviter la contamination des autres. Profitez de cette cure pour apprendre l’hygiène et pour vous adapter à la maladie.

Franz: SISSIIIIIIIIIIIIIII!!

Sissi: FRAAAAAANZ!!

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L’homme et les gènes

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Dans l’exposition « l’homme et les gènes » on explique la génétique de l’être humain en partant du début de la génétique.

Personne ne sait d’où vient la première cellule vivante.
En 1953, le chimiste « Miller » a essayé de reconstituer une cellule vivante en négligeant toutes les conditions nécessaires ( par exemple l’atmosphère, l’éclairage etc. ) dont a besoin un être vivant. Cela n’a pas fonctionné.

Charles Darwin (1809-1882) et Lamarck (1744-1829) ont eu les premières idées sur l’évolution. Puis le biologiste « Mendel »(1822-1884) s’est intéressé à la transmission du caractère d’un individu à l’autre. Pour découvrir il a croisé plusieurs individus. On parle de la théorie de « Mendel ». En 1903 le biologiste « Morgane » s’est intéressé aux mouches drosophiles.

A partir de cette époque la chimie s’ajoute à la biologie. On veut connaître l’intérieur de la cellule. Dans la cellule se trouve le chromosome. La protéine et l’ADN présente le chromosome.
L’ADN porte l’information génétique, des gènes qui représente 10-15 %.
Pour en savoir plus sur l’ADN

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Aujourd’hui l’ADN est beaucoup utilisée par la police scientifique. La police scientifique existe depuis 1770 et avait au début des techniques peu sérieuses :La première était la physiognomonie . On mesurait les traits du visage qui devaient refléter le caractère d’une personne . Pendant la deuxième guerre mondiale les nazis se sont servi de cette méthode pour poursuivre les juifs.

La deuxième technique s’appelle la phrénologie : on dit qu’une personne doué en mathématiques (qui s’entraîne) développe la zone de son cerveau correspondante . Cela forme une bosse à cet endroit.

L’anthropométrie de Bertillon était la troisième méthode pour retrouver les criminelles. Les différentes parties du corps et leur distances ont été mesuré (p.e. : oreilles, bras etc.). Cette méthode ressemble plus à celles d’aujourd’hui . Elle est plus sérieuse et scientifiques que les précédentes. Aujourd’hui cette méthode est passée dans le portrait robot.

La méthode de Galton est la plus récente. Elle consiste à regarder certaines zones pour reconnaître un individu comme par exemple les empreintes digitales des doigts. Maintenant on utilise aussi l’ADN pour repérer un coupable car avec cette preuve on ne peut pas se tromper.

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l’ADN

L’ADN est composé de phosphate, de sucré et de bases. Il y a quatre différentes bases qui s’appellent « adénine, cytosine, thiamine et guanine.

L’ADN a besoin du m-ARN pour transmettre l’information. La transmission et la formation du m-ARN s’appellent transcription. Puis le m-ARN se transforme en une protéine.

L’ ADN n’est pas complètement composé de régions codantes, mais elle contient notament aussi des parties qui ne sont pas utilisées.
Sur ces parties on trouve des micro satellites, qui sont utilisé afin d’identifier le suspect.
Ces micro satellites varient d’un individu à l’autre et sont numérotés en fonction de leur structure.
Il faut comparer les micro satellites des suspects avec les indices trouvés (goutte de sang, cheveux…..) sur le lieu du crime par exemple.
Malheureusement L’ADN ne donne que l’identité, mais pas l’identification de la personne.