L’art et les Sciences

Mercredi, le 16 juin 2010, notre programme d’animation à la cité des sciences commençait avec une présentation sur l’alliance des sciences et d’art. Fabrice et Valérie, nos animateurs, nous ont expliqué quelques expériences surprenantes.

Au début, Fabrice nous racontait que la couleur est humaine, pas physique. Il a montré  que la couleur dépend de son fond par des petits cercles colorés sur un fond bleu, qui paraissait différemment. Un professeur de la Renaissance avait fait une expérience, où il représentait la Venus nue en différentes couleurs. Avec des fonds correspondants, la femme paraissait quand même blanche. C’était l’introduction pour l’histoire des couleurs. Ces couleurs là, avec qui on peut produire en mélangeant toutes les autres couleurs, s’appellent « les couleurs primaires ». Ce sont magenta, jaune et cyan. Mais l’alliance de deux couleurs dépend de la production: si on mélange toutes les couleurs primaires, on reçoit le noir (synthèse soustractive), mais si elles sont transpercées de lumière, elles deviennent plus claire, plus il y a de lumière (synthèse additive). C’est le cerveau, qui règle la réception des couleurs.

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Un autre exemple pour la fascination de la lumière est l’œuvre « The Weather Project » de Olafur Eliasson.

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Newton a découvert, qu’il y a sept couleurs principales, comme dans l’arc-en-ciel. Le peintre connu Olbinski représentait l’arc-en-ciel sous cet aspect: sur son tableau « Unsettling Tendency » on voit une femme et un homme sur un arc-en-ciel auquel il manque une pièce. Sur lle reflet  dans le fleuve au-dessus, la femme apparait nue. Il représente  ainsi la différence entre l’amour et le sexe.

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Deux autres chefs d’œuvre qu’on a regardés étaient « Électromagnétisme » de Bruce Mac où on voit que des photos qu’on ne peut pas reconnaitre à l’oeil nu, mais avec des rayons X par exemple. Et aussi le tableau « Yellow » de Fontana où se trouvent deux traits sur un fond jaune. Mais les traits ne sont pas peints, ils sont découpés au cutter

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Mais aussi dans l’impressionnisme et le pointillisme on trouve des  façon différentes de représenter la lumière. Dans son paysage d’hiver, Monet peignait la neige dans des apparences de lumière différentes: jaune à la lumière solaire et bleue à l’ombre.A la fin on nous montrait une illusion optique: le tableau « IRREEL » de Felice Varini. Il a placé les lettres de cette façon qu’on peut lire « irréel » d’un endroit choisi.Il s´agit d´une anomorphose .
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On remercie Fabrice et Valérie pour cette conférence édifiante!

Johanna, Judith et Frederic

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