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L’homme et les gènes

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Dans l’exposition « l’homme et les gènes » on explique la génétique de l’être humain en partant du début de la génétique.

Personne ne sait d’où vient la première cellule vivante.
En 1953, le chimiste « Miller » a essayé de reconstituer une cellule vivante en négligeant toutes les conditions nécessaires ( par exemple l’atmosphère, l’éclairage etc. ) dont a besoin un être vivant. Cela n’a pas fonctionné.

Charles Darwin (1809-1882) et Lamarck (1744-1829) ont eu les premières idées sur l’évolution. Puis le biologiste « Mendel »(1822-1884) s’est intéressé à la transmission du caractère d’un individu à l’autre. Pour découvrir il a croisé plusieurs individus. On parle de la théorie de « Mendel ». En 1903 le biologiste « Morgane » s’est intéressé aux mouches drosophiles.

A partir de cette époque la chimie s’ajoute à la biologie. On veut connaître l’intérieur de la cellule. Dans la cellule se trouve le chromosome. La protéine et l’ADN présente le chromosome.
L’ADN porte l’information génétique, des gènes qui représente 10-15 %.
Pour en savoir plus sur l’ADN

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Aujourd’hui l’ADN est beaucoup utilisée par la police scientifique. La police scientifique existe depuis 1770 et avait au début des techniques peu sérieuses :La première était la physiognomonie . On mesurait les traits du visage qui devaient refléter le caractère d’une personne . Pendant la deuxième guerre mondiale les nazis se sont servi de cette méthode pour poursuivre les juifs.

La deuxième technique s’appelle la phrénologie : on dit qu’une personne doué en mathématiques (qui s’entraîne) développe la zone de son cerveau correspondante . Cela forme une bosse à cet endroit.

L’anthropométrie de Bertillon était la troisième méthode pour retrouver les criminelles. Les différentes parties du corps et leur distances ont été mesuré (p.e. : oreilles, bras etc.). Cette méthode ressemble plus à celles d’aujourd’hui . Elle est plus sérieuse et scientifiques que les précédentes. Aujourd’hui cette méthode est passée dans le portrait robot.

La méthode de Galton est la plus récente. Elle consiste à regarder certaines zones pour reconnaître un individu comme par exemple les empreintes digitales des doigts. Maintenant on utilise aussi l’ADN pour repérer un coupable car avec cette preuve on ne peut pas se tromper.

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l’ADN

L’ADN est composé de phosphate, de sucré et de bases. Il y a quatre différentes bases qui s’appellent « adénine, cytosine, thiamine et guanine.

L’ADN a besoin du m-ARN pour transmettre l’information. La transmission et la formation du m-ARN s’appellent transcription. Puis le m-ARN se transforme en une protéine.

L’ ADN n’est pas complètement composé de régions codantes, mais elle contient notament aussi des parties qui ne sont pas utilisées.
Sur ces parties on trouve des micro satellites, qui sont utilisé afin d’identifier le suspect.
Ces micro satellites varient d’un individu à l’autre et sont numérotés en fonction de leur structure.
Il faut comparer les micro satellites des suspects avec les indices trouvés (goutte de sang, cheveux…..) sur le lieu du crime par exemple.
Malheureusement L’ADN ne donne que l’identité, mais pas l’identification de la personne.