"Assurément disposé à la paresse mais quel sens de la poésie !" : les phrénologistes du début du XIXè siècle vont tenter de caractériser l'individu et ses penchants en palpant les crânes. Au-delà d'une théorie qui gagnera les médecins, les milieux littéraires et surtout les milieux politiques, un nouvel imaginaire est créé sur le cerveau.
Si la postérité scientifique y verra des erreurs lourdes puis des dérives pré-eugénistes, c'est pourtant par l'exploration de ces galeries de crânes que sera fondé le principe des localisations cérébrales, des études sur le cortex et que s'ouvrira le champ de l'anthropométrie.