Le vivant est en interaction et en interdépendance avec le milieu qu’il habite. Plantes et animaux, y compris humains, abritent, voire élèvent une multitude de microorganismes indispensables à leur survie, qui eux-mêmes dépendent de leurs hôtes pour le gîte et le couvert. Pour autant, chaque espèce entretient des relations spécifiques avec son environnement, en fonction de sa biologie ou de sa culture.
Les humains, largement citadins, ont de moins en moins l’expérience de la nature. Et nous assistons aujourd’hui à un effondrement inédit des espèces animales. La compréhension des interdépendances entre vivants et milieux nous aidera-t-elle à créer un nouveau mode de partage avec les autres terriens ?

1. Des microbes indispensables aux
plantes, animaux et civilisations

Mardi 20 mars 2018 à 19h

avec Marc-André Sélosse, microbiologiste, professeur au Museum national d’Histoire naturelle, Institut de systématique, évolution, biodiversité, et à l’université de Gdansk, Pologne.

2. Biodiversité : fin de la partie ?

Mardi 27 mars 2018 à 19h

Avec François Sarrazin, écologue, professeur à Sorbonne Université, Centre d’écologie et des sciences de la conservation, président du conseil scientifique de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité.

3. La nature : loin des sens, loin du coeur

Mardi 3 avril 2018 à 19h

Avec : Anne-Caroline Prévot, écologue et biologiste de la conservation, directrice de recherche au CNRS au Centre d’écologie et des sciences de la conservation, Muséum national d’Histoire naturelle ; Valérie Chansigaud, historienne des sciences et de l’environnement, chercheuse au laboratoire Sciences, philosophie et histoire (Sphere), CNRS, université Paris-Diderot.

4. Les milieux humains : transformation
irréversible ?

Mardi 10 avril 2018 à 19h

Avec Augustin Berque, géographe et orientaliste, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.

 

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