Expos permanentes

Des transports et des hommes

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L'exposition

Mobiles mais à quel prix ? Super-nomades, nous nous déplaçons plus souvent, plus vite et plus loin. Explosion démographique, urbanisation, développement des pays émergents, utilisation massive des transports... Autant de paramètres qui participent à l’explosion de la mobilité « libre » entraînée par le tourisme et les loisirs.

 

Cette hyper-croissance doit cesser pour laisser place à une mobilité « durable », respectueuse de l’environnement, soucieuse des enjeux économiques et en phase avec les besoins de demain. Entre mutations des transports collectifs, bien-être des usagers et « éco-responsabilité », il nous faut repenser nos systèmes de transport et leurs interrelations avec les territoires, l’urbanisation, la vie économique et la société.

 

L’exposition s’articule en 3 parties et s’appuie sur une muséographie diversifiée où spectacles audiovisuels, installations, tables interactives multimédia, maquettes et  simulateurs de conduite, suscitent le questionnement et nous préparent à relever le défi de notre mobilité.

© EPPDCSI / A. Robin

1. La mobilité pourquoi ?

La première partie de l’exposition explore les raisons de nos mobilités et la créativité des modes et des usages qu’elles provoquent.

Les raisons qui mettent les hommes en mouvement ou les maintiennent immobiles sont multiples. Dans un espace aux ressources inégalement réparties, le déplacement est une nécessité pour assurer les activités humaines. Le sens et la valeur donnés à la mobilité varient selon les lieux et les époques : si les déplacements domicile-travail sont souvent vécus comme une contrainte, le tourisme est considéré comme un épanouissement personnel, tandis que les migrants sont freinés dans leur mobilité.

Dans l'exposition, ne manquez pas :

  • Le manège, une œuvre interactive et collective. Cette oeuvre de l’artiste Pierrick Sorin symbolise l’idée du mouvement et du déplacement. Les visiteurs en sont les acteurs : après avoir été pris en photo, leurs visages numérisés se retrouvent dans le manège, associés à des représentations d’objets mobiles qui se déplacent dans un paysage.
  • Le mixeur, un multimédia interactif sur le thème de la « transmodalité », c’est-à-dire le métissage de plusieurs modes et formes de déplacement, qui concerne les transports aussi bien collectifs qu’individuels, privés que publics. Ces hybridations sont d’une grande variété, un exemple ?  Une trottinette + un bateau = un char à voile.

 

Les films de l'expo

2. La mobilité comment ?

La seconde partie de l’exposition aborde les mutations actuelles en matière de modes, d’usages et d’environnement selon deux axes thématiques : « Mobilités et territoires » et « Mobilités et enjeux ».

« Mobilité et territoire » fait le point sur la mobilité des personnes qui n’a cessé de croître depuis le milieu du 20e siècle, notamment avec l’essor de l’automobile et celui du transport aérien, fait majeur d’une mobilité à l’échelle mondiale. Ce thème évoque aussi la grande variété des activités humaines où se croisent en permanence dans les gares, les aéroports ou les routes des millions de personnes effectuant des déplacements plus ou moins longs. Enfin, il traite du développement des réseaux de transport complexes dans les grandes métropoles et de l’accessibilité aux lieux, souvent liée à la position sociale des individus.

« Mobilités et enjeux » s’intéresse à l’offre de transports collectifs, qui depuis les années 1970, a constamment augmenté sans jamais répondre correctement aux besoins. Aujourd’hui encore, la voiture demeure trop souvent la seule manière efficace de se déplacer. Les modes de transport (collectifs et individuels) doivent être réorganisés pour devenir complémentaires, compatibles et coordonnés. Le développement des technologies de l’information contribuera à cette mutation.

Dans l'exposition, ne manquez pas :

  • Simulateurs d’éco-conduite : Le visiteur peut accéder à deux simulateurs de conduite, un véhicule micro-hybride (« start and stop ») de PSA et un véhicule électrique de Renault, pour apprendre à adapter son comportement à une conduite à la fois économe en énergie et garante de sa sécurité.
  • Le ballet aérien, une visualisation hypnotique du trafic aérien mondial sur 24 heures. Ce planisphère parcouru d’une myriade de points lumineux montre en une minute le trafic aérien sur 24 heures. Chaque jour, près de 20 000 avions de ligne, représentés par autant de points colorés, effectuent environ 80 000 vols reliant 14 000 aéroports. Chaque seconde, un avion décolle tandis qu’un autre atterrit. On y voit les grands flux d’échanges planétaires et l’influence de la nuit sur le trafic aérien.
  •  Le grand mobile : cette superposition de cartes montre la complexité des réseaux aérien, routier et ferré en Île-de-France.


Les films de l'exposition

3. 2050, Dessinons le futur

Passerelle avec l’exposition permanente « Energies », l’espace « 2050, dessinons le futur » se présente comme un spectacle multimédia interactif individuel et collectif.

Les visiteurs participent à un jeu qui vise à révéler les efforts que le groupe est prêt à accepter pour limiter les effets du changement climatique lié aux activités humaines.

Les joueurs répondent individuellement à une série de questions dont la synthèse donne lieu à un résultat collectif : un scénario du futur. Il se termine sur une représentation audiovisuelle du monde, qui simule les résultats du vote collectif et montre à quoi ressemblerait la Terre soumise à un réchauffement de 2°, 3°ou 4° C.

Un film de l'expo

4. Les partenaires

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