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Espace Science Actualités

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D'octobre 2017 à février 2018

L’espace d’exposition Science Actualités fait peau neuve avec quatre enquêtes inédites, un mur de news entièrement renouvelé, huit nouveaux reportages et interviews ainsi qu'une installation artistique avec une carte blanche à Eve Medin. Le thème principal est consacré aux débris spatiaux à l'occasion de l’anniversaire des 60 ans du lancement de Spoutnik 1 qui avait eu lieu dans la nuit du 4 au 5 octobre 1957.

Le nouveau Mur de news propose les dernières images de science et l’essentiel de l’actualité scientifique dans cette installation qui marque l’entrée de l’espace Science Actualités.

Ce mois d'octobre marque aussi une grande nouveauté :  l'installation du Mur de news au Palais de la découverte à partir du 17 octobre !

Les enquêtes

Débris spatiaux : embouteillage en orbite

60 ans après le lancement du premier satellite, Spoutnik, les débris spatiaux sont devenus un véritable casse-tête pour les scientifiques. Quel est le risque de collision ? Peut-on nettoyer l’espace ? La conquête de l’espace a ouvert la voie à de formidables avancées technologiques. Téléphonie, télévision, radio, Internet, GPS, surveillance de la Terre, recherche scientifique…Bien qu’invisibles à nos yeux, les technologies spatiales et satellitaires nous accompagnent partout et sont devenues indispensables à nos modes de vie. Mais pourra-t-on toujours compter sur les satellites ? Une menace pèse sur ces corps artificiels en orbite autour de la Terre : les débris spatiaux. Se déplaçant à des vitesses faramineuses, ces objets représentent un risque croissant pour la sécurité spatiale. Au point que l’Agence spatiale européenne (Esa) tire la sonnette d’alarme en avril 2017. Selon l’Agence, les débris spatiaux suffisamment gros pour endommager un vaisseau ou un satellite ont plus que doublé en un quart de siècle. Une situation qui risque d’empirer avec la mise en orbite prochaine de gigantesques constellations de satellites, afin notamment d’élargir à la Terre entière l’accès Internet haut débit.

Greffes : l'espoir de l'impression 3D

Pour s’affranchir de la pénurie d’organes chez les patients en attente d’une greffe, des laboratoires se lancent dans l’impression 3D de tissus humains. Avec quels avantages et quelles limites ? Peau, os, cartilage, veines… Les échantillons de tissus vivants « bio-imprimés », c’est-à-dire fabriqués à l’aide d’imprimantes 3D utilisant des cellules biologiques (notamment les cellules souches), ne sont plus du domaine de la science-fiction : ils ont déjà vu le jour en laboratoire. Les premières bio-imprimantes 3D sont même déjà en vente. Et ce n’est probablement qu’un début. Grâce aux progrès en cours dans diverses disciplines pour mettre au point des machines de plus en plus précises et performantes, des organes plus complexes, tels que le rein, le foie ou le cœur pourront peut-être un jour être fabriqués à la demande. Une véritable révolution en perspective pour la médecine qui pourra alors s’affranchir de la pénurie chronique de greffons. 

Biodiversité : ces espèces inclassables

Blob, ornithorynque, tardigrade… Autant de noms étranges qui bousculent l’arbre du vivant. Du coup, la classification des espèces se réinvente. Tour d’horizon des énigmes de l’évolution. Un étrange organisme a fait la une des médias ces derniers mois : le blob, alias Physarum polycephalum. Ni végétal, ni champignon, ni animal, cette espèce intrigue les chercheurs car elle brouille les frontières établies entres les règnes. En réalité, le blob n’est pas – et de loin – la seule espèce à poser problème aux biologistes. De nombreux organismes ne trouvent pas encore leur place dans nos représentations du vivant. Il peut s’agir d’espèces nouvellement découvertes ou bien d’espèces connues mais revisitées grâce à des analyses ADN. Ces « inclassables » mettent l’accent sur les limites de nos systèmes de classification, en perpétuelle évolution, et permettent petit à petit de progresser dans notre compréhension de l’organisation de la nature.

Traduction automatique : la révolution de l'intelligence artificielle

Grâce aux progrès de l’intelligence artificielle, la traduction automatique connaît un essor sans précédent. Quelles en sont les performances réelles ? Quels usages actuels et à venir ? Après les succès de la reconnaissance vocale, bienvenue dans la nouvelle ère de la traduction automatique ! Imaginez un monde où il ne serait plus nécessaire de connaître la langue de l’autre pour discuter avec lui… On en est encore loin, mais de nouveaux horizons s’ouvrent grâce aux récents progrès de l’intelligence artificielle. Dernier épisode en date : il y a tout juste un an, Google annonçait triomphalement le lancement de son nouvel outil de traduction en ligne, qui réduit les erreurs de traduction – selon la firme américaine – de 55 à 85 %. Basé sur la technologie des « réseaux de neurones » en partie inspirée du fonctionnement cérébral, cet outil se révèle particulièrement efficace pour traduire des textes du chinois vers l’anglais – une tâche que les précédentes technologies peinaient à réaliser. C’est un progrès réel. Pour autant, le rêve – ou le fantasme – d’un boîtier universel capable de tout traduire dans toutes les langues n’est pas pour demain. Et tant mieux peut-être... 

Point de vue d’artiste

Carte blanche à Eve Medin

60 ans après le lancement du premier satellite Spoutnik, les débris spatiaux sont devenus un casse-tête pour les scientifiques, comme en témoigne notre enquête « Débris spatiaux : embouteillage en orbite » (à voir dans la partie « Questions d’actualité »). Pour traduire cette inquiétude grandissante vis-à-vis des débris en orbite autour de la Terre, l’artiste Eva Medin, dont nous présentons le travail ici, a imaginé une sculpture : « Orbital Drama ».

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