Participez à une série d'expérimentations sur l'accès à la parole et à sa dissémination dans l'espace publique.


(image avec légende)
© Les ateliers sauvages

L’atelier « Les cracheurs » se déroule en trois parties :

  • Dans un premier temps, les participants cherchent et trouvent un accès à la parole avec le soutien des artistes-chercheurs·euses. C’est le temps de la découverte de l’autre, le moment de l’échange et de l’émulation narrative, au moyen d’outils tels que les jeux pour acteurs et non-acteurs tirés du théatre de l’opprimé d’Augusto Boal.
  • Puis vient le moment de la confection des "cracheurs", des dispositifs électroniques simples sur lesquels sont enregistrés et diffusés les messages audio crées par les participant·e·s.
  • Les ateliers aboutissent à l’élaboration d’une cartographie recensant l’ensemble des cracheurs disséminés dans l’enceinte de la Cité par les participant·e·s.

Prochaines expérimentations

Crache ton dessin

Au cours d’une promenade, nous essaierons de trouver des endroits où placer les cracheurs et nous les prendrons en photo. Puis nous imaginerons l’apparence de nos petits dispositifs en livrant une interprétation personnelle sous la forme d’un dessin. Pour finir, au cours d’un atelier photomontage, nous incorporerons les dessins des cracheurs aux paysages que vous leur aurez choisi.

mardi 23, mercredi 24, vendredi 26, samedi 27 mai 2019
de 13h à 14h45 (prise de vue et imagination)
puis de 17h à 18h30 (Atelier photomontage)

Sans inscription -  Atelier de 10 personnes.
RDV à l'entrée du Carrefour numérique² (niveau -1)

Tous publics

Le projet

Par qui :

Le projet est porté par Sébastien Baverel – Sevy et Vincent Bonnefille qui ont fondé l’association Les ateliers sauvages.

Objectif :

Dans un environnement favorable au processus de co-création tel que Living Lab, nous avons imaginé « Les cracheurs », un atelier qui propose aux participant·e·s d’investir le territoire de la Cité des sciences et de l'industrie dans une volonté d’appropriation de celui-ci en tant qu’espace d’experimentation. Par ce geste nous réfléchissons à ce qui rend un espace public ou privé ; nous cherchons à observer comment un signal est perçu ou perdu dans le bruit. Ce terrain de jeu sera ainsi investi par autant de bribes de récits, de langues inventées, de vœux lancés au monde.