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Le cerveau entre raison et émotion

L’homme serait un animal raisonnable, selon Aristote, c’est-à-dire doué de raisonnement rationnel. Peut-être, mais pas au quotidien répondent les psychologues et neurobiologistes. La prise de décision est soumise à une part d’aléatoire dans les différentes phases de son processus. Notre appréhension du réel est largement teintée de pensée magique. Nos convictions sont modelées par nos comportements, eux-mêmes contraints par les circonstances. Explorons les marges de notre rationalité.

Février/Mars 2017

Matière à décider

Nous, citoyens-consommateurs, sommes censés prendre nos décisions de façon utilitaire et rationnelle. Pourtant la micro-économie, les comportements électoraux et la psychologie expérimentale démentent ce postulat. Que savent les neurobiologistes des structures cérébrales qui sous-tendent la prise de décision ?

Avec Thomas Boraud, neurobiologiste, directeur de recherche au CNRS et à l’Institut des maladies neurodégénératives, CNRS-Université de Bordeaux.

A écouter

Quand la pensée magique s’impose

Il peut être rassurant d’expliquer le réel par des causes irrationnelles. Cette pensée magique, universelle, omniprésente, guide parfois nos pas sans que nous en ayons conscience. D’où vient-elle ? Comment agit-elle ? Bien comprendre la pensée magique est aujourd’hui plus que jamais nécessaire.

Avec Nayla Farouki, philosophe et historienne des sciences, conseiller scientifique auprès du CEA de Grenoble

A écouter (1:25:08)

Changer de raison pour garder la raison

Quand nous sommes amenés à agir contre nos convictions, nous tendons à modifier celles-ci pour réduire notre inconfort mental. La théorie de la dissonance cognitive explique ainsi comment les opinions et les comportements en société se forment et changent. Quels en sont les principes ?

Avec Fabien Girandola, enseignant-chercheur, professeur de psychologie au laboratoire de psychologie sociale (LPS), université d'Aix-Marseille

Séance proposée à l'occasion de la Semaine du cerveau.

A écouter (1:57:55)
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