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Satellite naturel

Corps solide décrivant une trajectoire autour d’une planète – de taille plus importante – selon les lois de la gravitation. Le temps mis par le satellite pour effectuer un tour complet autour de “ sa ” planète dépend des forces de gravitation et de la masse de la planète.

Excepté Mercure et Vénus, toutes les planètes du système solaire ont un (cas de la Terre et de Pluton) ou plusieurs satellites (Saturne en possède… 18 !).
La taille et la composition des satellites sont très variées. On distingue ainsi les "gros" satellites (diamètres moyens entre 3000 et 6000 km : la Lune avec un diamètre de 3476 km entre dans cette catégorie), les "petits" satellites (diamètres moyens compris entre 200 et 1600 km, par exemple Charon) et les "petits corps", satellites dont le diamètre moyen est inférieur à 200 km.
Côté composition, il existe des satellites constitués uniquement de roches, comme la Lune et Io (un des satellites de Jupiter) et d’autres constitués de roches et de glaces...

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Les distances qui séparent les étoiles sont ... astronomiques ! Si on les exprimait en kilomètres, il faudrait aligner des dizaines et des dizaines de “0“ ! On utilise donc une autre unité, l’année-lumière (al) qui est la distance parcourue par la lumière en un an. ##Dans l’espace la lumière se déplace à une vitesse voisine de 300 000 kilomètres par seconde.

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Onde gravitationnelle

Au cours du mouvement de deux étoiles tournant l’une autour de l’autre, la gravitation n'est pas constante. Ce phénomène crée des ondes, appelées “ ondes gravitationnelles ”, un peu comme une pierre lancée dans l’eau crée des ondes à sa surface.

Les ondes gravitationnelles sont prévues par la théorie de la relativité générale d’Einstein (1915). Pour l’instant, les astrophysiciens les ont détectées indirectement, en observant un petit objet céleste (pulsar) en rotation autour d’une étoile. Une expérience franco-italienne du nom de VIRGO installée en Italie, a été mise en place pour tenter de détecter directement ces ondes gravitationnelles.

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Big Bang

Les scientifiques pensent que l'Univers trouve son origine dans une grande explosion appelée "Big Bang" ("Grand Boum" en anglais), il y a 8 à 15 milliards d’années, qui a créé à la fois l’espace, le temps et la matière. Depuis, l’Univers est en expansion, il se "dilate".

Le Big Bang est une théorie, pas une certitude. Cependant, les scientifiques possèdent trois indices très solides à l’appui de cette théorie : l’expansion de l’Univers (les galaxies s’éloignent toutes les unes des autres) ; le rayonnement 3K ; enfin, l’abondance relative dans l’univers, d'hydrogène, d'hélium et de lithium, conforme aux prévisions de la théorie du Big Bang ("nucléosynthèse primordiale").

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Mis au point par la Nasa, Viking est le premier programme spatial à avoir pu poser sans dommage deux sondes sur Mars.

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Satellite artificiel

Engins construits par l’homme et placés dans l'espace - à l’aide de fusées de lancement ou d’un autre système de transport spatial - de telle sorte qu’ils décrivent une trajectoire (une orbite) autour d’un astre, d’une planète ou d’un satellite du système solaire (on dit qu’ils sont "placés en orbite"). Les satellites sont utilisés à des fins très diverses : observation de la Terre, météorologie, télécommunications, exploration du milieu interplanétaire…

Comme les satellites naturels les satellites artificiels sont liés au corps autour duquel ils décrivent leur trajectoire par les lois de la gravitation. Les satellites dits "géostationnaires" sont des satellites qui, placés sur une orbite à 35 800 km au-dessus de la Terre, ont une période de rotation égale à celle de la Terre autour d’elle-même. Ils paraissent de ce fait immobiles à un observateur terrestre. C’est le cas des satellites météorologiques ou de ceux de télécommunication (téléphone, télévision…).

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Radiotélescope

Destiné à l'étude du rayonnement radioélectrique des astres, le radiotélescope est similaire, dans son principe, au télescope. Il concentre les ondes électromagnétiques du domaine radio qui peuvent nous provenir de l’espace.

Les antennes permettant de concentrer ces ondes (comme les paraboles utilisées pour la télévision) sont de très grande taille comme on peut le voir à l'observatoire radioastronomique de Nançay (Cher).

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Mirage gravitationnel

Un mirage est l'apparition d'un objet à un endroit différent de sa position réelle, tels les fameux mirages d'oasis.
Dans le cas d’un mirage gravitationnel lors de l'observation d'un astre, un objet massif (amas de galaxies) situé entre l'observateur et un astre lointain déplace son image, la déforme, ou la démultiplie (plusieurs images de la même galaxie apparaissent).

Sur Terre, les mirages visuels sont provoqués par des différences de température de l’air. Dans l’espace, les mirages gravitationnels sont provoqués par un objet massif qui déforme l’espace-temps. Par conséquent, la trajectoire de la lumière provenant des objets situés derrière l’amas est modifiée. Ainsi, une galaxie lointaine apparaît à un endroit différent de sa position réelle ; elle peut être déformée (par exemple en arc de cercle), agrandie (effet de loupe) ou démultipliée.

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Expo-dossiers

À l’occasion de la mission de l’astronaute Thomas Pesquet, le point sur les apports réels des recherches menées à bord de la Station spatiale internationale.

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