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Archéologie & Paléontologie

Le temps semble venu pour l'Égypte de lancer de nouvelles coopérations internationales et d'ambitieux projets archéologiques. Une mission baptisée ScanPyramids a débuté en octobre à l'initiative du ministère des Antiquités égyptiennes à Gizeh. Portée par la faculté des ingénieurs du Caire et l’Institut français HIP (Héritage, Innovation, Préservation), elle est annoncée comme une des plus ambitieuses missions d’exploration des pyramides jamais entreprise et permettra peut-être de résoudre certaines énigmes, comme celle de la structure interne des pyramides. Son objet : utiliser des techniques innovantes « non invasives et non destructrices ». Ce projet associe des chercheurs égyptiens, japonais, canadiens et français. 

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Quelle était la température des dinosaures ? La réponse se trouve dans la coquille de leurs œufs...

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Contrairement aux apparences, la marche des chimpanzés est proche de celle des êtres humains. Une découverte qui remet en question l’apparition de la bipédie chez les hominidés.

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Les oreilles des australopithèques mêlaient des caractéristiques propres aux êtres humains et aux chimpanzés. C'est ce que révèle l'analyse de fragments d'oreille découverts en Afrique du Sud.

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Si le régime paléolithique est à la mode, il n’était peut-être pas aussi simple que ne l’imaginent les diététiciens contemporains. En effet, en étudiant une pierre usée trouvée dans la grotte Paglicci, dans le sud de l’Italie, des chercheurs de l’université de Florence ont découvert que cette pierre avait servi de broyeur et qu’elle avait été utilisée il y a plus de 32 000 ans. 

Publiés dans la revue Pnas, les résultats de ce travail sont éloquents : les chercheurs ont identifié jusqu’à 250 résidus d’amidon par centimètre carré, qui correspondent principalement à de l’avoine sauvage (aussi appelée avoine barbue). Cette avoine a très certainement été réduite en farine grossière après torréfaction des grains, avant d'être mélangée à de l’eau pour fabriquer des bouillies ou des galettes. Le même broyeur aurait aussi servi à écraser des glands et une variété sauvage de millet. Une étude qui démontre pour la première fois que le régime de nos lointains ancêtres était beaucoup plus varié...

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Les récents fossiles retrouvés en Afrique du Sud appartiendraient à l’un des tout premiers représentants du genre Homo, du moins si l’on en croit le très médiatique Lee Berger. Mais ses conclusions ne sont pas partagées par l’ensemble de la communauté scientifique.

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Une nouvelle espèce de scorpion des mers géant a été découverte dans l’Iowa, aux États-Unis, par une équipe de paléontologues de l’université de Yale. Vieux de 460 millions d’années, c’est le plus ancien spécimen d’euryptéride découvert à ce jour.

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Les structures trouvées dans certains fossiles de dinosaures à plumes sont-elles de simples bactéries ? Une étude menée sur un spécimen vieux de 150 millions d'années, découvert en Chine, montre qu'il s'agit en fait d'organites qui produisent les pigments des plumes.

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Comment le peuplement du continent américain a-t-il commencé ? Deux études publiées en même temps en proposent des récits inconciliables.

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Ce n’est qu’un modeste morceau de l'auriculaire de la main gauche, mais il prouve que des traits modernes sont apparus très tôt chez les ancêtres de l’Homme, les hominines, cette sous-famille de primates à laquelle appartient le genre Homo. Cette main de type moderne était moins adaptée à la vie dans les arbres, mais simplifiait l’utilisation d’outils, et aurait appartenu à un genre non identifié, proche de Homo erectus. Un hominine pourvu d'une main similaire aux êtres humains modernes a donc co-existé avec d’autres ancêtres aux mains plus arboricoles, dont Homo habilis, dans les gorges d’Olduvai, en Tanzanie, il y a plus de 1,84 million d’années.

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