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Biologie & Santé

Le test consiste en une prise de sang (pour laquelle il n’est pas nécessaire d’être à jeun). On va ensuite rechercher dans l’échantillon sanguin la trace du passage du virus, c’est-à-dire la présence d’anticorps dirigés contre les deux types de virus du sida, VIH-1 et VIH-2.
Le dosage des anticorps se fait par une technique appelée Elisa et il est effectué par deux laboratoires différents pour chaque échantillon sanguin.

Si les deux résultats sont négatifs, la personne est séronégative.

Si, en revanche, l’un des deux résultats ou les deux sont positifs, un test de 2e intention est alors pratiqué pour pouvoir infirmer ou confirmer ce résultat. Un nouvel échantillon de sang est prélevé et analysé cette fois par une technique appelée Western Blot. 

          - Soit le test est négatif et, s’il n’y a pas eu de risque pris dans les trois derniers mois*, on est certain de la séronégativité.
          - Soit le test est positif : la personne est séropositive. Avec ce deuxième test, on a...

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Chaque année, plus de 800 personnes ne découvrent leur séropositivité qu'au stade du sida et ce nombre n'a quasiment pas diminué depuis l'arrivée des nouvelles associations d'antirétroviraux. Tel est le constat rendu public par l’Institut de veille sanitaire le 20 novembre dernier. Comment expliquer ce phénomène malgré le dépistage gratuit proposé depuis quinze ans et les campagnes régulières d’incitation ?

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Vingt ans après le début de l'épidémie de sida, la pilule reste le moyen de contraception privilégié des Françaises. C’est ce que révèle une étude publiée par l’Institut national des études démographiques (INED).

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Plus de 3 millions de morts en 2002, selon le dernier rapport d’Onusida… Alors que l’épidémie entre dans sa troisième décennie, le sida gagne du terrain en Asie et continue de décimer l’Afrique. Pendant ce temps, les essais de vaccin piétinent. Prévention et dépistage restent donc, plus que jamais, à l’ordre du jour.

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42 millions de personnes infectées par le virus du sida (VIH), 5 millions de nouveaux cas, 3,1 millions de morts : tels sont les chiffres de l’année 2002 rendus publics le 26 novembre. Une fois encore, Onusida lance un cri d’alarme. À ce rythme, 45 millions de nouvelles contaminations pourraient, selon elle, être enregistrées d’ici à 2010.

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Près de vingt ans après la découverte de l’agent causal de la maladie du sida, le VIH (virus de l’immunodéficience humaine), près d’une centaine de candidats-vaccins sont développés dans le monde, mais aucun n’a encore fait ses preuves. Les techniques classiques d’élaboration d’un vaccin ne peuvent être utilisées devant ce virus très spécial…

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Depuis le mois de mai 2004, l'essai de thérapie génique destiné à guérir des enfants atteints d'un déficit immunitaire combiné sévère a repris. Selon une étude publiée le 17 octobre 2003 dans la revue Science, une erreur d'insertion du gène-médicament était à l'origine de la forme de leucémie observée chez deux des onze “bébés-bulle“. Deux cas qui avaient conduit à interrompre l'essai en octobre 2002. Nous avions alors rencontré Alain Fischer, responsable de cet essai.

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Le mot LASER est une abréviation de “Light Amplification by the Stimulated Emission of Radiation”. La lumière blanche ordinaire est composée d’une large gamme de longueurs d’onde qui possède une énergie relativement faible. Le laser produit une lumière cohérente très intense d’une seule longueur d’o

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Qu’elles forment la structure d’un organe ou participent aux différentes fonctions de régulation de l’organisme, les protéines constituent les molécules complexes essentielles du vivant : les hormones, les enzymes en font parties.

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C’est la molécule sœur de l’ADN. Elle lui est complémentaire. Sous la forme dite d’ARN messager, elle recopie et transporte du noyau vers le cytoplasme de la cellule l’information génétique portée par l’ADN. Elle permet ainsi à la machinerie cellulaire de produire les protéines codées par les gènes.

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