SCIENCE ACTUALITÉS.fr

Le magazine qui se visite aussi à la Cité des Sciences

Espace & Astronomie

Rayonnement fossile (ou rayonnement 3 K)

Le soleil, les étoiles, tous les astres brillants de l’Univers émettent toutes sortes de rayonnements : le rayonnement visible, celui qu’on voit, mais aussi les rayonnements, infrarouge, UV, X…En 1964, deux chercheurs ont repéré un rayonnement invisible provenant de toutes les directions de l'espace, baignant tout l’univers. On l’appelle rayonnement 3K car son énergie correspond au rayonnement thermique d’un objet à la température de 3 kelvins (-270°C).

Selon la théorie du Big Bang, il serait le vestige de la libération de la lumière, 300 000 ans après l'explosion initiale : une sorte de "rayonnement fossile". Dans la théorie du Big Bang, les atomes se seraient formés 300 000 ans après le Big Bang, laissant alors la lumière libre de circuler. Initialement très chaud, ce rayonnement se serait refroidi à cause de l'expansion de l'Univers, pour descendre à la température de 3K (2,7K exactement) aujourd'hui.

En savoir plus

Planète

Globe de matière isolé dans l'espace, non lumineux par lui-même, qui gravite autour d'une étoile dont il réfléchit la lumière. Dans le système solaire, neuf planètes principales gravitent, chacune sur une orbite différente, autour de notre étoile, le Soleil. Ce sont, de la plus proche à la plus éloignée du Soleil : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton.

Les planètes du système solaire se répartissent en deux grandes familles : les planètes telluriques (Mercure, Vénus, la Terre, Mars) qui sont proches du Soleil, relativement petites et qui présentent une croûte solide, et les planètes géantes (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune), plus lointaines et gazeuses. Pluton, la plus éloignée du Soleil, et découverte seulement en 1930, est encore mal connue : elle est beaucoup plus petite que les planètes géantes mais beaucoup moins dense que les planètes telluriques.
Le système solaire comprend également des satellites, qui gravitent autour des planètes...

En savoir plus

Télescope

Un télescope est un instrument d'observation astronomique dont l'objectif est un miroir en creux. C'est ce miroir qui permet de concentrer la lumière en provenance des astres : galaxies, étoiles, comètes, planètes ... Un oculaire peut alors fournir une image agrandie de l’astre observé, comme le fait une loupe.

La qualité de l’image reçue par le télescope dépend essentiellement de la qualité de son objectif. Le dernier objectif "rigide" construit (Observatoire de Mauna Kea (Hawaii) 3,6 m de diamètre) est poli à 0,0001 millimètre près.
On préfère actuellement utiliser des miroirs "souples" (10 à 40 cm d’épaisseur pour 6 à 7 m de diamètre) ou une mosaïque de miroirs (10 m de diamètre) dont on contrôle automatiquement la courbure et les déformations par un système informatique. Dans les appareils modernes, l’œil est remplacé par des compteurs de "grains de lumière" qui permettent d’extraire, par accumulation, un signal très faible d’un ensemble de signaux parasites.

En savoir plus

Astéroïde / Géocroiseur

Petit corps céleste dont la taille varie de quelques dizaines de mètres à plusieurs centaines de kilomètres de diamètre. Certains astéroïdes croisent l’orbite de la Terre, et s’approchent dangereusement de notre planète : ce sont les géocroiseurs.

En mai 1996, un objet de 300 mètres de diamètre est passé à près de 500 000 kilomètres de la Terre, 1,2 fois la distance Terre-Lune. Les dégâts d’une météorite de cette taille auraient été considérables.
Les scientifiques se penchent sur la façon la plus efficace de détecter et de dévier de tels objets. Ils ont adopté, en juin 1999, l’échelle de Torino, allant de 0 à 10, qui quantifie les risques de collision entre la Terre et un astéroïde : 0, aucun risque ; 10, collision quasi-certaine avec dévastation totale de la planète. L’objet le plus menaçant découvert à ce jour n’obtient que 1 sur l’échelle de Torino.

En savoir plus

Effet de marée

Les marées des océans terrestres sont dues à l'attraction gravitationnelle de la Lune, différente d'un côté et de l'autre de la Terre. À l’échelle du système solaire et même des autres galaxies que la nôtre , des effets de marée gigantesques s'exercent aussi.

Il existe des effets de marée entre des galaxies proches, qui étirent des filaments de matière à leur périphérie. Comme les galaxies ne sont pas des corps solides d'une seule pièce, mais qu'elles sont constituées d'étoiles, de gaz et de poussières faiblement liés, les déformations produites par ces forces de marée sont énormes : elles peuvent déformer, voire disloquer les corps sur lesquels elles s’exercent

En savoir plus

Spectroscope

La lumière émise par les étoiles ou par d’autres objets célestes est toujours une lumière composée de plusieurs "couleurs", l’arc-en-ciel est là pour nous le rappeler. Un spectroscope est un appareil permettant d’analyser de manière très précise la composition d’une lumière.

Certaines sources lumineuses de l’espace (comme le soleil) sont composées d’une suite continue de couleurs du rouge au violet (on parle de spectre continu de la lumière). D’autres ne contiennent que certaines couleurs bien spécifiques, observables sous forme de raies lumineuses.
Ces raies dépendent de la température de l’objet lumineux, de sa composition, de sa vitesse, des gaz traversés par la lumière ... Ce spectre de raies fournit comme un "code barres" de l’objet ; l’analyse de ces raies lumineuses donne de précieux renseignements le concernant.

En savoir plus

Projet international, le NGST (télescope spatial de nouvelle génération) est souvent présenté comme le successeur du télescope spatial Hubble.

En savoir plus

Nuages interstellaires

Dans les galaxies, l’espace entre les étoiles n’est pas totalement vide. D’immenses nuages de gaz (principalement de l’hydrogène) et de poussières, remplissent l’espace. Ces nuages constituent le réservoir de matière à partir de laquelle se forment les étoiles.

Deux types de nuages existent, ceux dans lesquels l’hydrogène se trouve sous forme d’atomes libres (H) et ceux composés d’hydrogène moléculaire (H2). Les premiers ont une faible densité de l’ordre d’une cinquantaine d’atomes par centimètre cube : les atomes sont trop peu nombreux pour s’agglomérer ; en revanche, les seconds nuages contiennent quelques centaines de millions de molécules H2 par centimètre cube. Ces zones sont suffisamment denses pour que commencent à se former les futures étoiles.

En savoir plus

Rayonnement 3 K (ou rayonnement fossile)

Le soleil, les étoiles, tous les astres brillants de l’Univers émettent toutes sortes de rayonnements : le rayonnement visible, celui qu’on voit, mais aussi les rayonnements, infrarouge, UV, X…En 1964, deux chercheurs ont repéré un rayonnement invisible provenant de toutes les directions de l'espace, baignant tout l’univers. On l’appelle rayonnement 3K car son énergie correspond au rayonnement thermique d’un objet à la température de 3 kelvins (-270°C).

Selon la théorie du Big Bang, il serait le vestige de la libération de la lumière, 300 000 ans après l'explosion initiale : une sorte de "rayonnement fossile". Dans la théorie du Big Bang, les atomes se seraient formés 300 000 ans après le Big Bang, laissant alors la lumière libre de circuler. Initialement très chaud, ce rayonnement se serait refroidi à cause de l'expansion de l'Univers, pour descendre à la température de 3K (2,7K exactement) aujourd'hui.

En savoir plus

Naines brunes

Une naine brune, astre froid et peu lumineux, est une grosse boule de gaz, comme les étoiles et les planètes géantes (comme Jupiter, par exemple). Les naines brunes sont plus massives que les planètes et moins que les étoiles.

Du fait de leur faible luminosité, les naines brunes sont difficiles à détecter. La première a été observée en 1995 (Gliese 229B, dans la constellation du Loup). Par ailleurs, il est difficile de tracer la frontière entre planète gazeuse, naine brune et petite étoile : grosso modo, tout astre de masse comprise entre 12 et 75 fois la masse de Jupiter est une naine brune. La masse des naines brunes, insuffisante, ne leur permet pas d’amorcer les processus nucléaires propres aux étoiles.

En savoir plus
Retour en haut