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En bref

De nouvelles analyses confirment les précédentes estimations.

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Vue d'artiste de ce à quoi pourrait ressembler le ciel de l'exoplanète KELT-4Ab.

Elle s’appelle KELT-4Ab, mais ce n’est pas son nom qui la fera passer à la postérité. Elle, c’est une planète tournant autour d’une autre étoile que le Soleil, c'est à dire une exoplanète. Gazeuse et très proche de son étoile, elle est ce que les astronomes appellent une Jupiter chaude. Mais ce n’est toujours pas ce qui la démarque. Ce qui est original chez KELT-4Ab, c’est qu’elle n’est pas seule à orbiter autour de son astre. Bien plus loin, à près de 50 milliards de km se trouve un couple d’étoiles naines qui effectuent une révolution autour de l’étoile KELT 4 A tous les 4 000 ans. L’orbite de la planète est peut-être rendue instable par ce couple de perturbateurs, qui tournent également l'un autour de l'autre. Le satellite européen Gaia sera utilisé dans les mois prochains pour étudier les mouvements dans ce système solaire d'un genre très particulier.

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Le nombre de personnes obèses dépasse aujourd’hui le nombre de personnes trop maigres.

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Et ce, malgré une altitude réévaluée de seulement 6 263,47 mètres.

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Comment l’informatique peut vous aider à transformer les discours de vos hommes politiques préférés.

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Contre toute attente, cet animal proche des méduses semble doté d'un anus.

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Ce sont les enfants !

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L’impact de la fonte des glaces en Antarctique pourrait avoir été sous-estimé par les prévisions les plus pessimistes. Une nouvelle étude publiée dans Nature prédit une montée du niveau des mers de deux mètres d’ici à la fin du siècle, soit le double de ce que prévoit le rapport du Giec – le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat – publié en 2013. Selon les auteurs de ce nouveau modèle, les glaces de l’Antarctique pourraient contribuer de moitié à la montée globale des eaux, soit un mètre de plus d’ici à 2100 et 15 m d’ici à 2500. Cet écart avec les prédictions antérieures s’explique par l’incorporation de facteurs nouveaux, notamment l’impact d’un réchauffement atmosphérique sur la surface de la banquise. Ce type de fonte des glaces n’étant pas encore observable, les modèles précédents se sont concentrés jusqu’ici davantage sur la fonte causée par le réchauffement des eaux sous la glace.

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Mourir de tristesse, c’est dépassé. Serait-il maintenant possible de se briser le cœur… de joie ?

Le syndrome de Takotsubo (« piège à poulpe » en japonais) se traduit par un dysfonctionnement du muscle cardiaque. Cette maladie peut provoquer la mort mais, bien traitée, la capacité cardiaque revient rapidement à la normale. Induite par un choc émotionnel, elle est aussi appelée syndrome des cœurs brisés et touche en majorité les femmes ménopausées.

 

Mais les causes de la maladie se rapportent-elles toujours à un fait malheureux ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de l’Université de Zürich ont mené une étude statistique publiée le 2 mars dans l’European Heart Journal. Parmi 485 patients atteints de Takotsubo, 465 se remettaient d’un évènement triste (décès, accident), alors que 20 faisaient part d’une expérience heureuse (naissance, visite d’un proche, chance au jeux). Ainsi ce syndrome du cœur heureux ne touche que 1,1% des cas de Takotsubo. Joie et tristesse pourraient...

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L’épidémie de Zika survenue en Polynésie entre 2013 et 2014 s’était accompagnée d’une augmentation de cas de syndrome de Guillain-Barré. Néanmoins, jusqu’à présent, aucun lien direct n’avait pu être établi entre les deux événements.

En étudiant un panel de 168 patients atteints par le virus, dont 42 présentaient le syndrome, les chercheurs de l’Institut Pasteur viennent de confirmer que Zika pouvait effectivement augmenter d’un facteur 20 le risque de développer un Guillain-Barré.

Le virus dérègle visiblement le système immunitaire qui attaque à son tour le système nerveux et engendre ce syndrome qui peut provoquer des paralysies graves. Ce risque demeure toutefois très rare, ne touchant que 0,024 % des cas (24 personnes sur 100 000).

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