| |
 |
 |
| |
Fieder Otto
Wolf |
|
|
|
La politique du nouveau gouvernement rouge
et vert à partir de 1998 a suscité des grandes expectations
dans les milieux écologiques qu’elle n’a pas pu remplir.
La dynamique du marché de l’électricité et
du gaz, les directives de l’Union européenne, ainsi que
le pouvoir réel des Länder dans la plupart des matières
concernées ont aussi bien limité son champ d’action
que la représentation effective des grandes entreprises énergétiques
allemandes à l’intérieur du gouvernement. L’argument
central des postes de travail à maintenir a jusqu’ici joué un
rôle plus important que les possibilités réelles
d’en créer des nouveaux par un processus de reconversion écologique.
Le gouvernement rouge et vert a quand même su ouvrir des portes vers
une reconversion dans le sens d’un développement plus durable:
par sa sortie du nucléaire, par l’introduction d’un
commencement d’écotaxes, ainsi que par une intégration
partielle de critères écologiques dans des régulation
de la production. Reste à voir, dans quelle mesure ce gouvernement
pourra continuer et approfondir ces commencements.
Bibliographie
- Problems of the international transfer of technology.
The
example of the European
Community in the present structural crisis,
International Political Science Review,
2, 1982
- Pour une alternative verte en Europe, C. Antunes, P. Juquin, P. Kemp,
I. Stengers, W. Telkämper, Paris 1989
- L’esprit d’entreprise, les règles du marché et
le problème
des règles morales,
In L’ éthique des affaires, La pensée et les hommes, 44
(2001) N.S.,
No. 46, 47-480
- Crise écologique et théorie marxiste - pour une problématique
renouvelée,
in Michael Löwy, org.,
Capital contre nature, Paris 2003
|
|