
Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous percevons les sentiments de l’autre ? L’émergence des comportements empathiques est-elle le fruit d’un processus inné, de l’expérience personnelle, de l’éducation, voire de la culture ? Être très empathique ou pas du tout empathique, ça tient à quoi ?
Chercheurs en neurosciences cognitives, psychiatres, philosophes, mimes... répondront à nos interrogations sur ce trait distinctif qui nous rend si profondément humains ...
Les contributions que les sciences et les technologies peuvent apporter au patrimoine se multiplient. Elles interviennent désormais dans toutes les phases de la gestion du patrimoine, aussi bien dans l’analyse et le diagnostic pour la restauration et la conservation, que pour sa valorisation et sa compréhension. De l’utilisation des microorganismes aux images de synthèse en trois dimensions, la science et la technologie renouvellent la conservation et la compréhension de notre patrimoine.
La Cité des sciences et de l'industrie s'associe ici avec la Fédération pour la recherche sur le cerveau (FRC) pour présenter quelques avancées majeures de ces dix dernières années. Parmi lesquelles : l'imagerie cérébrale, dont les récents développements permettent de voir le cerveau en action; la stimulation profonde utilisée notamment dans le traitement de la maladie de Parkinson ou des TOC; les perspectives prometteuses des recherches en matière de neuroprothèses; les dernières données sur le sommeil et ses troubles...
Sida, polio, SRAS, fièvre jaune... Nous sommes habitués à l’idée que les virus sont des agents pathogènes. En réalité, ceux-ci ne constituent qu’une petite minorité dans le monde viral, la face émergée d'un iceberg bien plus impressionnant.
En effet tous les virus ne sont pas forcément dangereux. Par exemple, ils ont joué un rôle capital dans l’évolution des espèces en fournissant aux patrimoines génétiques des gènes en quantité. Demain, ils pourraient être utilisés dans la lutte contre les bactéries ou le cancer.
Les ballons libres, capables d’envoyer à plus de 40 km d’altitude des expériences au fonctionnement automatique, permettent de répondre à un grand nombre d’objectifs scientifiques sur l’atmosphère, la météorologie, l’astronomie ou la physique du Soleil.
Cette journée permettra de retracer une aventure humaine et scientifique développée en France depuis 1958, celle de ballons au service de la recherche scientifique.
