L’exposition
Une exposition pour re-découvrir Léonard de Vinci et la spécificité de son génie ; pour faire le lien entre sa démarche et les recherches contemporaines.
L’exposition est construite autour de la magnifique collection de maquettes de machines du Museo Nazionale della Scienza e della Technologia de Milan. Ces 40 maquettes créées dans les années 1950 à partir des dessins de Léonard, les dispositifs interactifs et les films qui les entourent, permettent de comprendre qui était Léonard, à la fois peintre, ingénieur, familier des princes, mais aussi homme de son temps, à l’esprit libre, profondément curieux de comprendre les phénomènes qu’il observe dans la nature.
Aujourd’hui, des chercheurs étudient aussi la nature avec attention et s’en inspirent pour créer machines et matériaux nouveaux, reprenant à leur compte la démarche intuitive de Léonard.
Cette exposition s’adresse à un large public, aux familles, à un public jeune et aux visites en groupe.
Jusqu’au 18 août 2013 à la Cité des sciences, Paris.
L’exposition est organisée en 7 parties :
- INTRODUCTION
- TRANSFORMER LE MOUVEMENT
- PRÉPARER LA GUERRE
- S’INSPIRER DU VIVANT
- IMAGINER LE VOL
- AMÉLIORER LA FABRICATION
- UNIFIER LE SAVOIR
1 - Introduction
Léonard de Vinci est un mythe. D’où quelques malentendus sur ses dessins de machines. S’agit-il toujours d’inventions ? Non. Léonard était-il le seul à imaginer des machines ? Non plus : de nombreux ingénieurs de la Renaissance ont fait de même.
Mais c’est la qualité du dessin qui distingue le génie de Léonard. Le dessin est son principal outil d’observation, d’étude et de représentation de la nature et des techniques.
- La vie de Léonard
- La baliste et son animation 3D (voir)
2 - Transformer le mouvement
En 1469, Léonard débute au sein de l’atelier de Verrocchio. Sur le chantier de la cathédrale de Florence, il observe les engins de levage conçus par Brunelleschi et, dès ses premiers dessins de machines, il imagine des améliorations des mécanismes existants. Il conçoit au fil des années des machines de plus en plus élaborées pour transformer le mouvement en fonction du travail prévu.
3 - Préparer la guerre
Durant son premier séjour à Milan, jusqu’en 1499, Léonard multiplie les études de fortifications et d’armes, il approfondit ses connaissances en balistique et en physique. En 1502 Cesare Borgia l’engage comme architecte et ingénieur militaire. Ses études sur la trajectoire et l’impact des projectiles ainsi que la statique des fortifications, comptent alors parmi les plus novatrices.
4 - S’inspirer du vivant
Biomimétisme, ou plutôt bioinspiration, la discipline est nouvelle, mais elle renvoie à une idée lumineuse de Léonard de Vinci : puiser des solutions techniques dans la Nature.
Matériaux, robotique, aviation : chercheurs et ingénieurs s’inspirent de formes et de systèmes vivants issus de millénaires d’évolution.
5 - Imaginer le vol
À plusieurs reprises, Léonard réalise des études sur le vol. Les ailes mécaniques qu’il dessine transposent ses observations sur le vol des oiseaux. Mais il étudie aussi le vol plané et met au point les instruments de mesure qui lui permettent de mesurer les propriétés de l’air.
- Le vaisseau volant et son animation 3D (voir)
- Le planeur et son animation 3D
- Avec ou sans squelette
6 - Améliorer la fabrication
À Milan, Léonard fait du textile l’un de ses champs d’étude privilégiés, cherchant à résoudre les problèmes pratiques qu’il observe : fabrication des cordes ou du feutre, bobinage, cardage. Il améliore les procédés existants notamment en les automatisant. Il A ses talents d’ingénieur, il associe son imaginaire d’artiste pour concevoir des fêtes et des spectacles, depuis la machinerie jusqu’aux costumes et aux lumières.
7 - Unifier le savoir
Dès son premier séjour à Milan, Léonard développe une méthode personnelle : en observant le monde qui l’entoure, il met en forme ses visions et esquisse des théories plus générales, démontrant ainsi sa capacité de pensée transversale et son assimilation attentive des sources. Son intérêt pour le mouvement se traduit désormais par des expériences sur le frottement ou le mouvement perpétuel.
Après 1500, ses dessins se concentrent de plus en plus sur l’étude de la nature, avec l’anatomie, la physique, l’hydraulique, prises dans leur dimension théorique.





















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