Jeudi 11 juin 2009, 20:41 | in Vidéo
Petite promenade dans l’espace sur l’ISS
A bord de l’ISS le commandant Gennady Padalka et l’ingénieur de vol Mike Barratt passent presque 5 heures en “spacewalking” pour installer de nouveaux appareils.
Vendredi 29 mai 2009, 01:07 | in Brèves
Départ dans 19 jours de la sonde spatiale Lunar Reconnaissance Orbiter
Départ dans 19 jours de la sonde spatiale Lunar Reconnaissance Orbiter
Vendredi 22 mai 2009, 10:40 | in Brèves
La Nasa va envoyer sur la Lune une mission pour trouver de l’eau
Samedi 16 mai 2009, 16:22 | in Vidéo
Au 4e jour de la mission sur Hubble (NASA)
High Definition video from space shuttle Atlantis as the astronauts undertake the first of five spacewalks to update and repair the Hubble Space Telescope.
Mardi 28 avril 2009, 19:11 | in Spatial
Comment défendre la Terre contre les astéroïdes ?

Représentation d'un astéroïde menaçant la Terre - Image NASA
Par temps de crise économique ou de risque de pandémie de grippe, il n’est pas facile de convaincre les gouvernements d’investir dans la recherche spatiale. Cependant, il y a un domaine qui devrait recevoir l’assentiment général, c’est celui de la protection commune de notre planète des risques de collision avec les astéroïdes ou les comètes. Au début de mars, un petit astéroïde 2009 DD45 à frôlé la Terre à 60.000 kilomètres, soit moins d’un sixième de la distance de la Lune. Un impact sur notre planète aurait provoqué une catastrophe équivalente à celle de la Toungouska en 1908, qui avait ravagé la forêt sibérienne sur un rayon de 20 kilomètres et fait des dégâts jusqu’à une centaine de kilomètres (60 millions d’arbres auraient été arrachés par le souffle de l’explosion).
La menace est donc bien réelle et de plus en plus prise en compte par les instances scientifiques qui cherchent maintenant à étudier les risques de collisions dans le futur. Ainsi, jusqu’au 30 avril, différents spécialistes planchent sur le sujet “Comment protéger la Terre d’une collision avec un astéroïde ?” à Grenade (Espagne). En 2029, notre planète croisera de très près la route d’Apophis un astéroide géant. Cette conférence internationale d’astronautique a pour but de préparer l’évènement et de publier un livre blanc sur la question.
Apophis, celui qui doit frôler la Terre en 2029, à 160 000 km, c’est-à-dire à moins de la moitié de la distance qui nous sépare de la Lune. Un astéroïde qui doit revenir en 2036, avec des risques de percussion non négligeables (1 “chance” sur 45 000 de se produire).

Animation : Trajectoires de la Terre et d’Apophis
Si Apophis n’est pas un énorme géocroiseur, il mesure néanmoins 270 m de diamètre, et surtout il est constitué de fer, soit 20 millions de tonnes, se déplaçant à 5 km/s (18 000 km/h) sur une orbite voisine de la nôtre. S’il suit une orbite de collision avec la Terre, l’attraction fera augmenter sa vitesse à plus de 12 km/s (43 200 km/h) au moment de l’impact !
On estime qu’une collision éventuelle avec Apophis dégagerait une énergie pouvant atteindre 1.5 Gt de TNT soit 100 000 fois plus d’énergie que l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima. Une telle catastrophe produirait un cratère de 5 km de diamètre. Une simulation réalisée dans l’est du Pacifique, point possible de contact, montre qu’il se produirait un tsunami de 17 m de haut déferlant à près de 100 km/h sur les régions habitées de la côte ouest des USA.
Face à ces risques, tous les centres de recherche spatiale comme l’ESA, le CNES, la NASA ou le JPL ont mis au point des programmes pour trouver des ripostes. Des sociétés spécialisées aussi , telle Astrium du consortium européen EADS qui a proposé une mission spatiale baptisée “Apex“, programmée pour 2013 dans le but d’étudier Apophis (le photographier et recalculer sa position et sa vitesse) lorsqu’il sera à moins de 66 millions de kilomètres de la Terre. Ce projet est supporté par la Planetary Society, qui lui a attribué le 3e prix de son concours.

Envoyer des vaisseaux spatiaux pour modifier la trajectoire d'un astéroïde ou tenter de le détruire. Photo NASA
Récemment, le magazine Wired a répertorié les différents moyens à mettre en place pour empêcher la catastrophe possible de se produire :
- Envoyer et faire exploser des charges nucléaires directement sur l’objet céleste
- Le détruire grâce à des lasers très puissants
- Lui adjoindre un vaisseau spatial pour changer sa trajectoire
- Influencer sa trajectoire gravitationnelle avec un vaisseau spatial
- Lui installer des ailes solaires pour le «pousser» loin de nous
Mais aucun de ces scénarios ne pourrait avoir un effet s’il était mis en place tardivement.
“Il est impératif de rassembler des données sur Apophis dès que nous pouvons, parce qu’une fois que nous saurons qu’il est sur une trajectoire de collision avec la Terre, la manière la plus sûre d’éviter le désastre sera de pousser du coude l’astéroïde afin qu’il change d’orbite (…) Si nous attendons trop longtemps, il sera impossible de construire un vaisseau spatial assez puissant pour modifier sa trajectoire” aurait déclaré Mike Healy, directeur du département astronautique d’EADS Astrium.

La NASA observe la collision entre Deep Impact et la comète 9P/Tempel 1 en juillet 2005.
L’article de Weird : How to Defend Earth Against an Asteroid Strike
En vidéo :
Simulation des objets célestes menaçants autour de la Terre (Near Earth Object Map), réalisé par le bureau de la NASA chargé du programme des objets proches de la Terre (Near Earth Object Program Office) au Jet Propulsion Laboratory (JPL), à Pasadena en Californie.
Le projet Don Quijote de l’ESA (keeping the sky at a distance)
Simulation d’une explosion atomique de 10 mégatonnes sur un astéroïde (Golevka), par Mark Boslough des Sandia National Labs, USA.
La mission DAWN d’observation et d’étude des astéroïdes dans la ceinture autour de Mars, vers Vesta et Ceres.
Vendredi 27 février 2009, 00:21 | in Spatial
Créer une base avancée sur la Lune

La société Astrobotic et des chercheurs de l’Institut de robotique de l’université de Carnegie Mellon (USA) travaillent à la conception de petits robots pour installer un avant-poste de la NASA sur la surface lunaire.
Selon une étude commanditée par la NASA ces deux centres de recherche travaillent sur le concept innovant de robot autonome capable de “lunaformer” notre satellite naturel en vue d’une future implantation humaine sur le long terme. L’aplanissement pourrait permettre des atterrissages en toute sécurité, qui devraient commencer vers 2020.
Afin de rendre plus efficaces les transferts de cargaison, le site d’atterrissage doit être proche de l’avant-poste où siègeront l’équipage et les laboratoires.
Les chercheurs ont examiné deux solutions possibles pour éviter les risques d’ensablements dus aux décollages et atterrissages :
1) la construction d’un mur autour du site d’atterrissage
2) la création d’une aire d’atterrissage en dur, à l’aide des matériaux trouvés sur place.
Dans la première solution, les chercheurs ont estimé que deux rovers prendraient moins de six mois afin de construire un mur autour du site d’atterrissage et bloquer l’effet de sablage. Des robots automatisés pourraient être envoyés sur l’aire choisie pour faire le travail avant les missions humaines.
Pour la seconde solution, l’étude imagine comment de petits robots pourraient ratisser le sol lunaire de ses roches, pour ouvrir un espace d’atterrissage viable et stable.
Dans les deux cas de figure, des missions robotisées préalables seront nécessaires pour étudier en profondeur la composition du sol lunaire.
Source : d’après Astrobotic Technology and Carnegie Mellon Researchers Show Small Robots Can Prepare Lunar Surface for NASA Outpost
MAJ : vendredi 27 février > NASA to release Return to the Moon documentary film.
With the upcoming Lunar Reconnaissance Orbiter mission, NASA takes the first step toward returning humans to the Moon. To commemorate the mission and champion the value of future planned lunar expeditions, NASA is set to release a new short film called “Return to the Moon.” Designed expressly for the Science On a Sphere platform, a striking spherical projection system now playing in nearly thirty theaters around the world, “Return to the Moon” shows off Earth’s silver sibling like a jewel of the night.
Orion (spacecraft) to the Moon - NASA (Animation)
Exploring The Moon (Amazing NASA Animation in HD Quality)
Lundi 16 février 2009, 05:00 | in Spatial
Donner un nom au futur Wall.E martien

Le Mars Science Laboratory de la NASA (MSL), propose aux élèves de niveau K12 américains (l’équivalent de la Terminale en France) de trouver le nom du futur robot d’exploration martienne actuellement en cours de développement et qui doit être lancé en 2012 (le projet a été retardé de deux ans).
Ce robot, truffé d’innovations aura pour charge d’analyser la composition des roches de la planète, notamment grâce à un laser ChemCam conçu en partie au Centre d’Étude Spatiale des Rayonnements (CESR) de Toulouse, en collaboration avec un laboratoire de Los Alamos et financé par le CNES.
Ce laser, mis au point par Thalès-Laser, sera capable d’envoyer un puissant faisceau pour chauffer la roche-cible à plus de 10 000°C pendant quelques milliardièmes de secondes. L’expérience utilise la méthode LIBS, basée sur un laser de puissance pour fabriquer un plasma. Le télescope collecte le faisceau de lumière induit, pour le diriger vers 3 spectromètres qui l’analysent en quelques secondes, là où il faut plusieurs heures pour les robots Spirit et Opportunity encore en activité sur la planète rouge.
© Image by Jean-Luc Lacour and the ChemCam Team
Le film complet de la mission en images de synthèse :






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