Jeudi 29 octobre 2009, 16:34 | in Vidéo
Panasonic fait la démo de ses nouveaux robots
Panasonic fait la démo de ses nouveaux robots, dont un bras ménager pour faire la vaisselle
Mercredi 28 octobre 2009, 16:45 | in robots
Big Dog à un Big Brother

Projet du robot PETMAN de Boston Dynamics - © BD
Tester des combinaisons de protection chimique pour l’armée Etats-Unienne. Telle est la raison du développement de PETMAN, un robot anthropomorphe, grand frère du quadrupède Big Dog, et capable de se déplacer lui aussi sur tous les terrains et dans toutes les situations possibles (marcher, ramper et réaliser de très nombreux mouvements).
La grosse avancée technologique de Boston Dynamics par rapport à des bipèdes de type Asimo (HONDA), c’est sa similarité avec le comportement du corps humain, tant dans la façon de se déplacer que de simuler la physiologie humaine (contrôle de température, d’humidité, jusqu’à la production à terme de sueur, pour fournir des conditions réalistes maximales aux tests.
Le programme de développement a commencé avec une phase de conception sur 13 mois. Elle sera suivie par une phase de 17 mois pour la construction, l’installation et les tests, la mise en production du robot étant prévue pour 2011. Mais rien qu’à observer sa marche, on ne peut s’empêcher de voir une préfiguration des robots soldats à venir, entièrement pilotés à distance comme le sont aujourd’hui les robots à chenilles, dont la précision des interventions n’a pas été concluante, tant s’en faut, en Irak notamment.
Dimanche 4 octobre 2009, 22:13 | in Vidéo
Téléprésence par robot
Expérimentations de téléprésence avec un robot.
Mardi 29 septembre 2009, 02:52 | in Vidéo
OmniZero.9, les Transformers débarquent
OmniZero.9, les Transformers débarquent
Lundi 28 septembre 2009, 17:53 | in robots
Stickybot, le lézard biomimétique

Pour gravir toutes les surfaces, le robot s'inspire du gecko - Photo © Stanford University
Pour créer des robots plus autonomes et performants, les chercheurs s’inspirent parfois du royaume animal. Ainsi, c’est en observant le gecko qu’un ingénieur de l’université de Stanford (USA) a conçu le Stickybot, un robot grimpeur. Celui-ci s’aide de coussinets mécaniques installés sous les pattes pour escalader les surfaces lisses. Les coussinets ayant été reproduits grâce à l’observation de l’animal. Le responsable du projet, Sangbae Kim et ses collègues, a d’abord étudié le meilleur moyen de le rendre adhérant sur tout type de surface. Le lézard dispose de lamelles adhésives sous chacun de ses doigts qui lui permettent de se déplacer sans tomber, même à la verticale.
Force de Van der Waals
La force d’adhérence de chacune de ses lamelles étant si forte qu’elle pourrait supporter le poids de l’animal. Dans le détail, les coussinets des pieds d’un gecko sont couverts d’une forêt de micro poils, appelés « setae ». Ces « setae », à leur tour, se ramifient en centaines de poils plus petits appelées spatules. Ces poils s’accrochent aux surfaces à l’aide de minuscules interactions électriques connues sous le nom de « force de Van der Waals« . C’est cet ensemble de procédés que les chercheurs ont reproduit de manière mécanique.
Animaux : synonyme de mobilité
Les applications potentielles du Stickybot sont importantes : réparation de pipelines sous-marins, surveillance de bâtiments, et même lavage de fenêtres. Il est également possible d’envisager ce même système d’adhésion intégré à de l’équipement d’escalade. S’inspirer des animaux est une constante chez les chercheurs. C’est le cas du Pôle CoTeSys qui a étudié le cerveau de la mouche et tente de le reproduire afin de rendre les robots plus réactifs et plus précis dans leurs mouvements. Ou encore de l’IRCCyN et de son robot, qui copie le champ électrique émis par l’anguille pour explorer les eaux troubles en trois dimensions.
Dimanche 27 septembre 2009, 17:50 | in Vidéo
Le robot nurse
Appelé « Twendy-one », ce robot a été développé par l’université de Waseda à Tokyo (Japon). Il devrait être commercialisé en 2015.
Vendredi 18 septembre 2009, 08:04 | in Médecine-Santé
Connecter des neurones humains à un robot pour comprendre le cerveau

Représentation de neurones dans le cerveau © Benedict Campbell, Wellcome Images
Les neurones sont capables de communiquer avec des machines par signaux électriques. Les impulsions générées en réponse aux stimulations vont être étudiées afin de mieux comprendre les maladies neurologiques.
Un robot contrôlé par des cellules de cerveau humain? C’est ce qu’envisagent les chercheurs Kevin Warwick et Ben Whalley de l’université de Reading au Royaume-Uni, d’après un article du NewScientist. Leurs premières expérimentations, effectuées l’année dernière à partir de neurones de rats, ont démontré que ces derniers peuvent exercer une activité électrique capable de guider les déplacements d’un simple appareil sur roues. Les chercheurs britanniques prévoient de renouveler l’expérience avec des cellules humaines. L’équipe pense qu’en observant les réactions d’une culture de neurones en pleine stimulation, on devrait améliorer notre compréhension de certaines pathologies neurologiques.
Une structure semblable à un tissu vivant
Lors des travaux menés sur les cellules de rats, 300 000 neurones avaient été installés dans un pot contenant une mixture à base de nutriments et d’antibiotiques, et reliés au capteur de distance à ultrasons d’un petit robot. Les cellules communiquaient entre elles une fois cultivées pour que des connections s’établissent afin de former un tissu semblable à celui trouvé chez une créature vivante. Une certaine zone du tissu de neurones répondait aux impulsions émises par le capteur lorsqu’il détectait un mur, et permettait ainsi au robot de se détourner.
Comprendre les pathologies cérébrales
Le deuxième volet d’expérimentations, celui exploitant des neurones humains vise d’une part le traitement de pathologies neurologiques comme l’épilepsie ou la maladie d’Alzheimer. Certaines décharges provoquées par une manifestation à l’unisson des neurones peuvent être similaires à celles rencontrées lors de crises d’épilepsie. Si ce comportement peut être altéré chimiquement ou physiquement, il est alors possible de créer une thérapie pour contrôler ces phénomènes. D’autre part, il s’agira de comparer le comportement des neurones humains avec celui des cellules de rats, en matière de contrôle de robot, pour en tirer des conclusions au niveau des aptitudes d’apprentissage et de la mémoire.
La démonstration des chercheurs Kevin Warwick et Ben Whalley de l’université de Reading (en anglais)
Mercredi 16 septembre 2009, 11:28 | in Vidéo
Un robot avec des os qui bougent comme nous
Dimanche 6 septembre 2009, 20:25 | in Vidéo
Ribat, l’ours robot-assistant en milieu médical
RIBA – abréviation de « Robot for Interactive Body Assistance » – a été développé par des chercheurs de l’Institut de physique et recherche chimique (RIKEN) et Tokai Rubber Industries, Ltd (TRI). Conçu avant tout pour aider les infirmières en soulevant les patients dans et hors de leurs lits et les fauteuils roulants (ainsi que sur et hors les toilettes), les 180 kilos du robot permette de ramasser et transporter des personnes pesant jusqu’à 61 kg. (Source Construire un robo.com)
Jeudi 3 septembre 2009, 12:31 | in Vidéo
Asimo sait maintenant contourner des obstacles mobiles
Asimo, qui soigne toujours ses plaies après s’être fait surclasser par Toyota, a repris du poil de la bête ce mois-ci à Carnegie Mellon, où il a appris à se mouvoir dans un environnement complexe avec des obstacles mobiles. Certaines de ses prestations sont vraiment impressionnantes: attendez que les trucs se mettent à tourner!
(Lire la suite sur Gizmodo)






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