Samedi 25 avril 2009, 14:39 | in Culture numérique
Les outils numériques facilitent l’apprentissage

Gavin Newsom, maire de San Francisco utilise twitter pour communiquer et sensibiliser aux GreenIT - Photo D.R.
Les outils numériques facilitent un apprentissage personnalisé. L’Ohio State University soulignait récemment un lien entre des notes plus basses et une utilisation massive de Facebook. Loin de prôner une régulation de cette navigation, le Futurlab au contraire estime que ces médias sociaux doivent être introduits à l’école. Dans son compte-rendu Using digital technologies to promote inclusive practices in education, il encourage les jeunes à participer activement à ces sites. Pour les chercheurs du Futurlab, les outils numériques, dont les plates-formes collaboratives, répondent parfaitement à une nouvelle tendance de personnalisation et de droits de l’apprentissage soulevés notamment par le programme gouvernemental Every Child Matters. Ce, notamment en offrant la possibilité de compléter son apprentissage selon ses propres besoins.
Surmonter les obstacles
Ce mécanisme, centré autour les besoins de l’individu, l’aide à la fois à mieux exploiter son potentiel et à développer un apprentissage plus responsable et plus créatif. En mettant l’accent sur la motivation, l’engagement et l’indépendance dans l’apprentissage. Car il repose principalement sur le communicationnel, la collaboration et la construction de relations. Au-delà des plates-formes collaboratives, le livre évoque également comment les technologies de manière générale aident à surmonter les obstacles qui peuvent exister durant l’éducation.
Le rôle des technologies portables
Pour les chercheurs, les technologies de poche largement utilisées, comme le téléphone mobile ou le PDA, peuvent jouer un rôle important dans le processus de réimplication des jeunes déscolarisés. Ils permettent de motiver et d’approfondir l’engagement dans l’apprentissage. L’apprenant est en effet confiant dans ce support, et familier avec lui. Les technologies digitales visuelles, comme la vidéo ou les présentations multimédias, font également partie de ce programme, dans la mesure où ils captent de manière optimale l’attention des jeunes.
- Site de Gavin Newsom
- Lire aussi : 50 exemples d’utilisation de twitter en éducation (Eng.) de Carol Cooper-Taylor’s Eclectic musings on eTeaching and eLearning.
Interview de Jack Dorsey, CEO et co- fondateur de Twitter, sur le rôle possible de twitter dans l’éducation. (Réalisé par l’Université Ouverte de Catalogne (Esp.) pour la chaire d’e-Learning. UOC-UNESCO.
Jeudi 23 avril 2009, 19:30 | in Vidéo
Mettre à jour son statut sur twitter par la pensée
En avril, Adam Wilson, doctorant en ingénierie biomédicale de l’Université de Wisconsin-Madison biomedical, a mis à jour son statut sur twitter, rien qu’en y pensant… (thanks to @yam)
Lire la suite ici (en anglais)
Vendredi 20 mars 2009, 09:45 | in Informatique
Nielsen : le succès mondial des réseaux sociaux défie les médias

Photo : Michal Koralewski
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“Le phénomène mondial de consommation de l’année 2008″. Ainsi la société d’études Nielsen qualifie-t-elle les réseaux sociaux dans son rapport publié hier sur “l’empreinte mondiale des réseaux sociaux”.
MySpace, Facebook, Xiaonei, StudiVZ, Orkut, Netlog et compagnie ont séduit les internautes en masse l’an passé, touchant désormait 2/3 de la population internaute mondiale. Leur portée dépasse celle des e-mails (66,8% vs 65,1%). Les réseaux sociaux absorbent, à eux seuls, près de 10% du temps passé sur la Toile par les internautes.
Nombreux sont les indicateurs qui montrent que ce succès dépasse le phénomène Internet. “Le développement de la popularité des réseaux sociaux - et l’audience grandissante qui en résulte - n’est qu’une partie de l’histoire, écrit Nielsen dans son rapport. La stupéfiante croissance du temps consacré par les gens à ces sites change la manière dont ils organisent leur temps sur Internet et a des ramifications sur la manière dont les gens se comportent, partagent et interagissent dans leurs vies quotidiennes. Par conséquent, les industries des médias et de la publicité font face à de nouveaux défis autour des opportunités et des risques que ce nouveau média crée”.
Revue de détail.
La percée des réseaux sociaux chez les internautes.
Le Brésil, où Orkut règne en maître, est le pays le plus mature ès social networking avec 80% des internautes qui utilisent les réseaux sociaux. Les Brésiliens décrochent aussi la palme de la plus grosse part du temps en ligne consacré à ces médias (23,1% contre 9,3% en moyenne et 6,3% en France). L’Allemagne et la Suisse, gagnés plus tardivement par le phénomène malgré quelques champions locaux comme Wer-kennt-wen et StudiVZ, affichent parmi les plus forts taux de progression (+12,5 et 9,6 points en un an) et des taux de pénétration plus faibles (51%). Une fois n’est pas coutume, la France fait jeu égal avec les Etats-Unis.
Champions locaux versus Facebook.
Japon, Chine, Allemagne, Brésil - quatre pays où Facebook, quasi-leader mondial, ne parvient pas à percer le top trois des réseaux sociaux. Si le phénomène des sites communautaires est mondial, il est incarné par plusieurs champions nationaux qui ont su adresser des besoins locaux particuliers avant l’arrivée des offres américaines.
Vieillissement de l’audience.
Signe de la profondeur du phénomène : la population vieillit. La part des 2-17 ans sur les sites communautaires a baissé de 9% en 2008, alors que les plus de 35 ans augmentent tous leurs parts. Les 65 ans et plus se jettent aussi à l’eau, leur part sur ces sites progresse de 7%. 2008 : ma mère sur Facebook, 2009 : ma grand-mère sur Facebook. Ce rééquilibrage de la population, plus proche de la réalité démographique des internautes en général, devrait, à l’avenir, séduire et faciliter le travail des annonceurs…
Des nouvelles opportunités pour les publicitaires.
De loin, MySpace reste le réseau préféré des annonceurs devant Facebook (pourtant plus visité) et Bebo, succès britannique racheté par AOL. Le site communautaire éditée par Fox Interactive Média a proposé, en 2008, 2036 campagnes avec 799 annonceurs.
La musique fait la différence sur MySpace.
Les sujets de discussions sur Facebook et MySpace sont assez comparables. Mais MySpace se distingue sur deux sujets - et pas qu’un peu : les amis (27% des posts) et la musique (20%). Faut-il y voir une explication pour la meilleure réussite publicitaire de MySpace ? Plus amical, plus musical, donc une communauté plus impliquée… ?






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