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RESSOURCES
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Cinquième domaine maritime mondial, la France bénéficie
en Outre-mer d'importantes ressources de pêche et daquaculture
marine. De nouvelles ressources océaniques profondes sont
en cours d'exploration. En Guyane, malgré limpénétrable
couverture de la forêt tropicale, la richesse géologique
unique dun sous-sol vieux de deux milliards dannées
est aujourdhui dévoilée.
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La
géologie dévoilée sous la forêt tropicale
guyanaise
Inventaire des ressources minérales : lhistoire dune
production
Les zones économiques exclusives
Ressources marines
Laquaculture
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La géologie
dévoilée sous la forêt tropicale guyanaise
En Guyane, le
climat est de type équatorial. Le sous-sol y est dissimulé
sous une épaisse couverture forestière qui masque
lobservation géologique et ralentit le travail de terrain.
Les images satellitales, associées aux résultats obtenus
lors de la campagne de géophysique aéroportée
du BRGM en 1996, ont permis une vision globale et rapide des variations
de paramètres physiques. Ces variations reflètent
les contrastes géologiques au travers de la forêt.
Le couplage de ces données avec les informations de terrain
et de laboratoire autorise in fine la production dune cartographie
géologique interprétative.
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Mosaïque
dimages Radar ERS de la Guyane
Le
satellite radar permet lobtention dimages terrestres
malgré le couvert nuageux. Ici, les nuances de gris restituent,
à lintérieur de la Guyane, les variations de
relief, le réseau hydrographique en liaison avec les contrastes
géologiques et, sur le littoral, les variétés
doccupation du sol (urbain, mangrove
).
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Radiométrie
comptage total
Lanalyse
de la radioactivité naturelle des roches nous informe sur les
variations de composition chimique du sous-sol, immédiatement
sous la forêt. Ici, léchelle de couleur renseigne
sur les teneurs minimum (vert) à maximum (rouge) en potassium,
uranium et thorium qui prédominent dans les roches granitiques
et sédimentaires.
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Synthèse
plurithématique pour une carte géologique de la Guyane
Lensemble
des paramètres physiques mesurés par voie aérienne
est associé aux informations de terrain et de laboratoire.
La carte géologique qui en résulte, révèle
un sous-sol guyanais unique de par la nature et lâge de
ses formations géologiques, vieilles denviron deux milliards
dannées.
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Carte
géologique : la représentation du passé
Lessentiel du sous-sol guyanais est constitué de terrains
granitiques, volcaniques et sédimentaires. Leur formation remonte
à environ deux milliards dannées. Sur la bordure
nord-est, les nombreux filons de basalte, âgés de 200
millions dannées, témoignent des premiers stades
douverture de locéan Atlantique. A cette époque,
la Guyane était encore accolée aux côtes dAfrique
de lOuest, au sein du continent Gondwana. La carte est la représentation
de ce long passé géologique.
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Inventaire
des ressources minérales : lhistoire dune production
Les potentialités minérales de la Guyane sapparentent
à celles des continents auxquels elle était jadis soudée
(Afrique, Australie
). Des liens privilégiés sétablissent
entre substances économiques et formations géologiques.
Ainsi, les séries volcaniques sont propices aux minéralisations
aurifères. Elles renferment localement des niveaux diamantifères,
témoins dune origine terrestre profonde. La carte des
ressources minérales de la Guyane est un inventaire de toutes
les substances économiques produites au cours de son histoire
géologique.
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Les
zones économiques exclusives
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LAtalante
LAtalante, mis en service par lIFREMER en 1990, est
un navire de recherche pluridisciplinaire dune longueur de 84,6
mètres. Il est conçu pour des recherches dans les domaines
des géosciences, de locéanographie physique et
de la biologie marine.
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Le
programme dexploration des zones économiques exclusives
(ZEE) françaises, mené à linitiative dIFREMER
depuis le début des années 90, vise à une meilleure
connaissance des espaces maritimes français et à leur
valorisation. A ce jour, sur lensemble du programme et au plan
national, ce sont 10 campagnes à la mer, dune durée
moyenne de 25 jours chacune, qui ont été menées.
Les ZEE de loutre-mer, réparties autour de la métropole,
couvrent une superficie supérieure à 11 millions de
km2. La connaissance de base de ces espaces est fournie par la cartographie,
et plus précisément la morphobathymétrie, obtenue
à partir de navires océanographiques, comme LAtalante,
équipés entre autres dun sondeur multifaisceaux
; par exemple le sondeur EM12 permet la cartographie, par des fonds
de 4000m, dune superficie de lordre de 400km2 pendant
une durée dune heure de levé. La mise en uvre
dautres méthodes de reconnaissance comme la géophysique
se fait de manière simultanée.
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Les
programmes dexploration des ZEE
Deux projets ont été mis en place en Nouvelle-Calédonie
(Zonéco) et en Polynésie Française (Zepolyf).
Conduits par chaque territoire, ils reposent sur un partenariat entre
lEtat, le territoire et des organismes comme lIRD, lIFREMER,
le SHOM et la Météorologie Nationale. Cest sur
ces deux chantiers que les découvertes ont été
les plus importantes : on a en effet identifié, dans la limite
de leur ZEE, un certain nombre de hauts fonds qui se sont révélés
comme autant demplacements où les ressources halieutiques
étaient prometteuses. Plusieurs campagnes de pêche exploratoires
ont dailleurs été menées avec lobjectif
dévaluer la ressource. Quant aux ressources minérales,
elles représentent des richesses exploitables à plus
long terme : pétrole profond pour la Nouvelle-Calédonie
et dépôts polymétalliques de type encroûtements
enrichis en métaux nobles pour la Polynésie française.
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Ressources
marines
Des techniques de pêche efficaces
Avec un domaine maritime de plus de 11 millions de km2 qui place
la France en cinquième position mondiale, lOutre-mer
possède dimportantes ressources marines. La connaissance
et la gestion de toutes ces ressources relèvent de programmes
de recherche en partenariat avec les collectivités territoriales,
lEtat et les professionnels.
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Marque ultrasonique
Les études du comportement individuel des grands pélagiques
(thons, requins, marlins, espadons) se sont développées
ces vingt dernières années, grâce notamment
au développement de marques électroniques émettrices.
La marque présentée est équipée dun
capteur de pression (profondeur) et est fixée sur le dos
dun poisson capturé vivant. La marque transmet la profondeur
de nage du poisson par lintermédiaire dune onde
acoustique (ultrason). Un hydrophone traîné par un
bateau permet la réception de cette onde et de garder le
contact entre le bateau suiveur et le poisson marqué.
Les scientifiques instrumentent des palangres à laide
de capteurs de profondeur et dhorloges dhameçon
pour connaître à quelle heure et à quelle profondeur
les poissons ont mordu à lappât. Le bas de ligne
présenté ici est équipé dune horloge
digitale. A lextrémité du cylindre en résine,
un orifice permet de loger un aimant qui maintient lhorloge
éteinte. La libération de laimant lorsque le
poisson mord à lappât et exerce une traction
sur lhameçon provoque la mise en marche de lhorloge.
Sur lhorloge sinscrit le temps qui sest écoulé
entre lheure de la capture et lheure de récupération
de lhorloge ce qui permet de calculer lheure de la capture.
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Pêche
et recherche thonière
Les palangriers
Bateaux de 15 m à 35 m utilisant une palangre, ligne munie
dhameçons permettant de capturer des thons jusquà
plus de 500 m de profondeur. |
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Les
captures mondiales de thons ont connu un accroissement spectaculaire
de 500 000 à 4 millions de tonnes par an durant ces cinquante
dernières années. Depuis de nombreuses années,
les pêcheurs ont observé que les thons se regroupaient
autour dobjets flottant à la surface des océans.
Ce phénomène est aujourd'hui largement utilisé
par les pêcheurs des îles qui fabriquent des objets artificiels
(appelés DCP pour Dispositifs Concentrateurs de Poissons) pour
capturer plus facilement les thons. Plus récemment, en Polynésie
Française, à La Réunion et en Nouvelle-Calédonie,
la pêche des thons sest éloignée des côtes
avec larrivée des palangriers, La recherche halieutique
a toujours accompagné le développement des pêches
thonières. Cette recherche est menée par des organismes
comme lIRD et lIFREMER, en partenariat avec les services
des pêches et les collectivités de lOutre-Mer.
Elle participe à une amélioration des connaissances
de la biologie, de lécologie et du comportement des thons
pour leur exploitation durable.
Pêche
thonière
Pourquoi les thons
se rassemblent sous des objets flottants ? Il ne semble pas que les
thons se regroupent pour se protéger des prédateurs
ou pour se nourrir de petits poissons ou crustacés accumulés
sous lobjet (garde-manger). Actuellement, les scientifiques
proposent deux hypothèses : lobjet indicateur et le point
de rencontre. La première hypothèse indique que les
objets flottants seraient des indicateurs de masses deaux riches
en nourriture. En effet, ces objets naturels (billes de bois, etc.)
proviennent souvent de zones côtières riches en nourriture.
La deuxième hypothèse du point de rencontre précise
que les thons isolés ou en petits groupes utilisent les objets
flottants comme points de rencontre afin de se rassembler pour former
des bancs. Quelles que soient les raisons du rassemblement des thons
sous ces DCP, il n'en reste pas moins qu'ils constituent une aide
appréciable pour les pêcheurs et que la recherche doit
évaluer les conséquences de ces pêches sur les
populations de poissons.
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Laquaculture
La recherche scientifique a permis la mise au point de techniques
dadaptation et délevage de certaines espèces
marines. Lombrine et la crevette mexicaines, la première
acclimatée aux Antilles, la seconde en Nouvelle-Calédonie
en sont des exemples réussis. Limpact économique
et social pour les régions concernées est important.
Le prochain défi est la domestication de lhuître
qui fournit la perle noire de Tahiti.
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L'ombrine
tropicale (Scianops ocellata)
L'ombrine tropicale Scianops ocellata est une espèce originaire
du golfe du Mexique et de la côte atlantique américaine
; elle a été introduite en Martinique dans les années
80 pour son aptitude à lélevage intensif. Son
adaptation au milieu antillais a été menée à
bien grâce à des recherches conduites par l'IFREMER associé
à des initiatives locales (Association pour le Développement
de lAquaculture en Martinique, lADAM), qui ont abouti
au contrôle de lensemble du cycle biologique en captivité,
à la mise au point des techniques délevage, à
létude du marché de cette espèce, à
la démonstration de la rentabilité économique
dune telle filière. Déjà quelques entreprises
assurent une production (60 tonnes en 2000) pour le marché
local et pour lexportation vers la métropole.
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La crevetticulture
en Nouvelle-Calédonie
Avec une production annuelle denviron 2 000 tonnes de
crevettes et un chiffre daffaires à lexportation
de plus de 110 MFF, la crevetticulture néo-calédonienne
est un parfait exemple dun développement technique
et économique grâce à un effort de recherche
continu de près de trente années. Cest une filière
de production intégrée en pleine expansion avec 3
écloseries, 11 fermes dont la taille varie de 11 à
130 hectares, 2 provendiers et une usine de conditionnement. Le
programme de recherche et de développement est conduit en
partenariat par les collectivités territoriales (le Gouvernement
de la Nouvelle-Calédonie, la Province Nord, la Province Sud),
lÉtat et lIFREMER et sappuie sur le dynamisme
et lorganisation du secteur professionnel qui a réussi
à donner une image de marque et de qualité à
la crevette néo-calédonienne sur le marché
international.
La crevette bleue (Litopenaeus stylirostris)
Lespèce élevée en Nouvelle-Calédonie
est la crevette bleue, la Litopenaeus stylirostris originaire du
Mexique ; elle a été retenue en raison de sa tolérance
aux variations de température, de ses bonnes performances
de croissance et de sa robustesse dans les conditions délevage
locales. Des aliments adaptés aux besoins de la crevette
aux différentes étapes de son cycle délevage
ont pu être définis et les formules mises au point
transférées aux fabricants daliments locaux.
Les résultats de recherche qui ont été déterminants
pour le développement de lélevage de cette espèce
non native de Nouvelle-Calédonie a été la maîtrise
de sa reproduction en captivité. Elle a été
acquise par lIFREMER dans son centre de Tahiti dès
la fin des années 70, la crevette bleue ayant donc été
domestiquée à partir de cette époque.
Lavenir de la crevetticulture
Aujourdhui, dans lobjectif de multiplier par deux
la production pour faire de lélevage de la crevette
une industrie concurrentielle et pérenne, la recherche sattache
à améliorer la productivité des élevages
pour réduire les coûts de production, à améliorer
les performances de croissance et la résistance aux maladies
par la sélection génétique, à minimiser
limpact des fermes sur lenvironnement lagunaire pour
garder à la crevette calédonienne son image de qualité
quelle a déjà imposé sur le marché
international. La Nouvelle-Calédonie est le seul pays producteur
de crevettes au monde dont lactivité repose entièrement
sur une espèce non native de la région et se reproduisant
à partir de géniteurs captifs. Cette situation privilégiée
lui a permis de ne pas être affectée par les pathologies
qui touchent les autres pays producteurs ; elle lui permet aussi
de ne pas dépendre des crevettes du milieu naturel et de
disposer à tout moment de géniteurs de qualité
prêts à pondre. Ce savoir-faire initial est constamment
actualisé dans le cadre du développement de la filière.
Les nouvelles techniques et problématiques qui apparaissent
dans le monde de la recherche veulent répondre aux difficultés
rencontrées par les professionnels ou préparer lévolution
de laquaculture de crevettes en Nouvelle-Calédonie.
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Perliculture
La Polynésie française est le deuxième producteur
et exportateur mondial de perles, notamment de perles noires dites
" perles de Tahiti ".
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Le
développement de la perliculture
En lan 2000, la perliculture polynésienne produit
près de 9 tonnes de perles noires pour un chiffre daffaires
de lordre d1 milliard de FF. Mille exploitations de tailles
diverses sont implantées dans 35 atolls de larchipel
des Tuamotu-Gambiers et dans les Iles sous le Vent. Victime de son
succès, la perliculture doit sadapter et gérer
son développement. Ainsi, comme pour lhuître creuse
Crassostrea gigas en France, la maîtrise de la reproduction
de la nacre doit permettre, grâce à des écloseries,
de subvenir aux besoins toujours croissants de la greffe. Mises au
point grâce aux résultats de la recherche, ces nouvelles
techniques doivent aussi pouvoir ouvrir la porte de la domestication
de cette espèce. Même si la couleur de la perle est encore
peu maîtrisée, la recherche peut apporter dans ce domaine
des avancée profitables. A ce stade de développement
de la perliculture, la mise en place dune surveillance zoosanitaire
des élevages est une priorité et une garantie pour la
pérennité de lindustrie. Dans tous ces domaines,
le Service des Ressources Marines du territoire, lInstitut de
Recherche et de Développement, lUniversité du
Pacifique, lEcole Pratique des Hautes Etudes, le CNRS et lIFREMER
apportent leur contribution.
La variété à lèvres noires
(Pinctada margaritifera)
Lhuître perlière cultivée en Polynésie
est la variété à lèvres noires
Pinctada margaritifera. Cest à linitiative de quelques
pionniers du service territorial de la mer et du secteur privé,
dans les années 1960 et en suivant lexemple du Japon,
que limplantation dun nucleus
dans la poche perlière a permis les premières récoltes
de perles noires. Les premiers succès de cette industrie florissante
ont nécessité le développement de techniques
pour la maîtrise du collectage de jeunes
naissains dans les atolls de larchipel des Tuamotu, puis des
phases de lélevage et de la greffe. Des mortalités
anormales apparues en 1985 ont montré quune recherche
importante et de qualité devait accompagner le développement
de cette industrie.
Les recherches sur la nacre
Les premières recherches se sont attachées à
décrire les relations de lanimal avec son milieu environnant
: les lagons datolls. Oligotrophes, cest-à-dire
pauvres en éléments nutritifs, les lagons sont en relation
directe avec locéan. Leur morphologie, caractérisée
par des terres émergées de superficie limitée
ne permet pas lenrichissement de leurs eaux par des apports
terrigènes. Bien adaptée à son milieu, lhuître
perlière ou nacre compense cette relative pauvreté de
son environnement par une capacité de filtration importante
des particules pouvant assurer son alimentation. Une nacre adulte
peut ainsi filtrer jusquà 100 litres deau par heure,
retenant et triant le phytoplancton et les éléments
organiques dont elle a besoin. Les résultats ont permis à
la recherche délaborer des modèles de croissance
de la nacre, offrant ainsi à lindustrie de la perliculture
mais aussi aux administrations des moyens de gérer, à
léchelle de chacun des lagons, le développement
de la perliculture.
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