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Quelques
problématiques
LES THEMES DU DEBAT
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1.
Lintroduction des nouvelles technologies et ses répercussions
- Dans le secteur
des transports
Linformatisation et la télématique joueront un rôle
fondamental dans la revalorisation des métiers du transport estime
M. Renesson, AFT-IFTIM (organisme de formation du secteur transport).
Aux outils de communication embarquée, succédent aujourdhui
lordinateur de bord et bientôt internet dans les camions.
Sans les nouvelles technologies qui sécurisent ce métier
dur, il ny aurait pas de chauffeurs. Peut-être lintroduction
de ces derniéres va t-elle attirer plus de femmes dans le secteur.
Aujourdhui, les transporteurs sont surveillés par satellite
mais peuvent à tout moment être conseillés sur leur
itinéraire.
Pour M. Lasfargue, Directeur du Créfac (Centre dEtudes
et de Formation pour lAccompagnement des Changements) et auteur
du livre « Technomordus/technoexclus », ces technologies
font changer la partie informationnelle des métiers. Il faut
savoir conduire pour être transporteur mais aussi savoir manipuler
linformation.
- Dans le secteur
agricole
M. Gradt, PDG dEurofruit, explique que les techniciens
(suivant jusqu'à 50 exploitations), mémorisent lexpérience
et peuvent lancer un tableau de bord pour conseiller lagriculteur.
Cest à ce dernier quappartient néanmoins la
prise de décision. Loutil informatique associé a
une station météorologique permet de diminuer les maladies.
Lexploitant peut ainsi mieux coller au marché et faire
face à la concurrence.
2.
Organisation du temps de travail
- M. Renesson, AFT-IFTIM
(organisme de formation du secteur transport) et M. Retacchi, Groupeco
font remarquer quil va falloir casser le couple conducteur/camion
pour pouvoir travailler 35 heures. Le camion passera de mains en mains.
- Quant à
Eurofruit, M. Gradt, son PDG, rapporte que les salariés
de lentreprise travaillent 32 heures depuis deux ans. Mais les
producteurs qui font appel à elle devront faire des gains de
productivité qui exigeront peut-être de remonter aux 35
heures.
3.
L'accompagnement du changement.
Pour M. Lasfargue, Directeur du Créfac (Centre dEtudes
et de Formation pour lAccompagnement des Changements) et auteur
du livre « Technomordus/technoexclus », accompagner le
changement, cest bien voir les évolutions de compétences
et de métiers. Cest aider les gens à bien maîtriser
labstraction. Cest aussi gérer linteractivité.
Cest être conscient que les technologies ne font pas gagner
de temps mais entre autre de la qualité.
Cest gérer lespace. Cest enfin faire prendre
conscience de ce que lon peut faire en cas de panne.
Ne pas accompagner le changement prévient M. Renesson, AFT-IFTIM
(organisme de formation du secteur transport), cest risquer
dêtre balayé du marché.
4.
Les nouvelles technologies impliquent linvention dautres mesures
de travail
Selon M. Lasfargue, Directeur du Créfac (Centre dEtudes
et de Formation pour lAccompagnement des Changements) et auteur
du livre « Technomordus/technoexclus », lergo stressi
tient compte de la fatigue physique, de la fatigue mentale, du stress,
et du plaisir. Lergo stressi permet de dire si le métier
est plutôt mieux aprés quavant.
5.
Omniprésence des nouvelles technologies.
Tous les métiers, nous dit M. Las Vergnas, directeur de la Cité
des métiers de la CSI, comportent une part informationnelle.
On voit donc mal comment cela pourrait résister à larrivée
des nouvelles technologies, que M. Renesson, AFT-IFTIM (organisme de
formation du secteur transport), qualifie aussi dincontournables.
6.
Les nouvelles technologies, source de stress mais aussi de confort
M. Renesson, AFT-IFTIM (organisme de formation du secteur transport),
M. Retacchi, Groupeco, et M. Gradt, PDG d'Eurofruit saccordent
à dire quau sentiment de pistage succéde le sentiment
de confort et de confiance. Pour M. Lasfargue, Directeur du Créfac
(Centre dEtudes et de Formation pour lAccompagnement des Changements)
et auteur du livre « Technomordus/technoexclus », nous
ne pouvons plus éviter un certain nombre dinformations numérisées.
Il faut donc apprendre à gérer la transparence.

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