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Astéroïde / Géocroiseur

Petit corps céleste dont la taille varie de quelques dizaines de mètres à plusieurs centaines de kilomètres de diamètre. Certains astéroïdes croisent l’orbite de la Terre, et s’approchent dangereusement de notre planète : ce sont les géocroiseurs.

En mai 1996, un objet de 300 mètres de diamètre est passé à près de 500 000 kilomètres de la Terre, 1,2 fois la distance Terre-Lune. Les dégâts d’une météorite de cette taille auraient été considérables.
Les scientifiques se penchent sur la façon la plus efficace de détecter et de dévier de tels objets. Ils ont adopté, en juin 1999, l’échelle de Torino, allant de 0 à 10, qui quantifie les risques de collision entre la Terre et un astéroïde : 0, aucun risque ; 10, collision quasi-certaine avec dévastation totale de la planète. L’objet le plus menaçant découvert à ce jour n’obtient que 1 sur l’échelle de Torino.

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Effet de marée

Les marées des océans terrestres sont dues à l'attraction gravitationnelle de la Lune, différente d'un côté et de l'autre de la Terre. À l’échelle du système solaire et même des autres galaxies que la nôtre , des effets de marée gigantesques s'exercent aussi.

Il existe des effets de marée entre des galaxies proches, qui étirent des filaments de matière à leur périphérie. Comme les galaxies ne sont pas des corps solides d'une seule pièce, mais qu'elles sont constituées d'étoiles, de gaz et de poussières faiblement liés, les déformations produites par ces forces de marée sont énormes : elles peuvent déformer, voire disloquer les corps sur lesquels elles s’exercent

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Spectroscope

La lumière émise par les étoiles ou par d’autres objets célestes est toujours une lumière composée de plusieurs "couleurs", l’arc-en-ciel est là pour nous le rappeler. Un spectroscope est un appareil permettant d’analyser de manière très précise la composition d’une lumière.

Certaines sources lumineuses de l’espace (comme le soleil) sont composées d’une suite continue de couleurs du rouge au violet (on parle de spectre continu de la lumière). D’autres ne contiennent que certaines couleurs bien spécifiques, observables sous forme de raies lumineuses.
Ces raies dépendent de la température de l’objet lumineux, de sa composition, de sa vitesse, des gaz traversés par la lumière ... Ce spectre de raies fournit comme un "code barres" de l’objet ; l’analyse de ces raies lumineuses donne de précieux renseignements le concernant.

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Projet international, le NGST (télescope spatial de nouvelle génération) est souvent présenté comme le successeur du télescope spatial Hubble.

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Nuages interstellaires

Dans les galaxies, l’espace entre les étoiles n’est pas totalement vide. D’immenses nuages de gaz (principalement de l’hydrogène) et de poussières, remplissent l’espace. Ces nuages constituent le réservoir de matière à partir de laquelle se forment les étoiles.

Deux types de nuages existent, ceux dans lesquels l’hydrogène se trouve sous forme d’atomes libres (H) et ceux composés d’hydrogène moléculaire (H2). Les premiers ont une faible densité de l’ordre d’une cinquantaine d’atomes par centimètre cube : les atomes sont trop peu nombreux pour s’agglomérer ; en revanche, les seconds nuages contiennent quelques centaines de millions de molécules H2 par centimètre cube. Ces zones sont suffisamment denses pour que commencent à se former les futures étoiles.

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Rayonnement 3 K (ou rayonnement fossile)

Le soleil, les étoiles, tous les astres brillants de l’Univers émettent toutes sortes de rayonnements : le rayonnement visible, celui qu’on voit, mais aussi les rayonnements, infrarouge, UV, X…En 1964, deux chercheurs ont repéré un rayonnement invisible provenant de toutes les directions de l'espace, baignant tout l’univers. On l’appelle rayonnement 3K car son énergie correspond au rayonnement thermique d’un objet à la température de 3 kelvins (-270°C).

Selon la théorie du Big Bang, il serait le vestige de la libération de la lumière, 300 000 ans après l'explosion initiale : une sorte de "rayonnement fossile". Dans la théorie du Big Bang, les atomes se seraient formés 300 000 ans après le Big Bang, laissant alors la lumière libre de circuler. Initialement très chaud, ce rayonnement se serait refroidi à cause de l'expansion de l'Univers, pour descendre à la température de 3K (2,7K exactement) aujourd'hui.

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Naines brunes

Une naine brune, astre froid et peu lumineux, est une grosse boule de gaz, comme les étoiles et les planètes géantes (comme Jupiter, par exemple). Les naines brunes sont plus massives que les planètes et moins que les étoiles.

Du fait de leur faible luminosité, les naines brunes sont difficiles à détecter. La première a été observée en 1995 (Gliese 229B, dans la constellation du Loup). Par ailleurs, il est difficile de tracer la frontière entre planète gazeuse, naine brune et petite étoile : grosso modo, tout astre de masse comprise entre 12 et 75 fois la masse de Jupiter est une naine brune. La masse des naines brunes, insuffisante, ne leur permet pas d’amorcer les processus nucléaires propres aux étoiles.

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Gravité (ou gravitation)

Quand on lâche un objet, il tombe vers le sol. Pourquoi ? Parce qu' il est attiré par la Terre : c'est le phénomène de gravité. La gravitation est l’attraction qu’exercent l’un sur l’autre deux corps possédant une masse: par exemple l’attraction entre le Soleil et la Terre.

Sur la Lune, plus petite que la Terre, la force de gravitation est moins importante. C’est pourquoi Amstrong, en 1969, a pu y faire des bonds de géant en sortant de son vaisseau : il était en quelque sorte plus léger sur la Lune que sur la Terre.
C’est Newton qui le premier a décrit la gravitation comme une force attractive. Einstein propose une autre description plus générale de la gravitation directement reliée à la notion d’espace-temps, dans le cadre de sa théorie de la relativité générale.

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Expo-dossiers

Si l’égalité entre femmes et hommes progresse dans tous les domaines, la persistance de stéréotypes de genre incite à ne pas baisser la garde. Pour mieux les combattre, les scientifiques en prouvent...

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