Vous souhaitez avoir des informations sur les masques dans le cadre de l’épidémie de Covid-19 : le type de masque à porter, durée de vie, nettoyage, fabrication d’un masque artisanal ... Afin de répondre à votre question, nous vous proposons la lecture des rubriques suivantes.

Attention
Compte tenu de l’évolution rapide des connaissances face à l'épidémie, les informations qui vous sont données sont susceptibles d’évoluer.

Bien utiliser son masque : le tuto (2,11 mn)Santé publique France

Pourquoi  porter un masque ?

Comment un masque protège-t-il contre le virus SARS-CoV-2 ? / Laure Belot, Eric Dedier et Audrey Lagadec. ( Publié le 13 avril 2020  - Mis à jour le 14 avril 2020)

La particule virale est si petite qu’aucun tissu permettant de respirer ne peut la tamiser. Ce sont en fait des forces intermoléculaires qui parviennent à la piéger dans l’enchevêtrement de microfibres non tissées.

Les particules du virus SARS-CoV-2 restent « plusieurs dizaines de minutes en suspension dans l’air lorsqu’elles sont expulsées par un individu infecté toussant, parlant ou même respirant », explique le physicien Jean-Michel Courty. Elles sont si petites – 0,12 micromètre, 0,12 millième de millimètre – qu’il est difficile de les filtrer par effet de tamis. [...] 

« Il faudrait un masque de tissus tellement dense qu’il ne permettrait pas de respirer à travers », poursuit le professeur à Sorbonne Universités. La solution, choisie notamment pour les masques de norme FFP2, est une couche filtrante, constituée de microfibres non tissées. « Par effet des forces intermoléculaires, dites de van der Waals, lorsqu’une très petite particule telle que le SARS-CoV-2 rencontre une fibre, elle s’y colle définitivement. La multitude de fibres non tissées multiplie les chances de collision », donc l’efficacité du filtre.

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/04/13/comment-un-masque-protege-t-il-contre-le-virus-sars-cov-2_6036463_1650684.html

Quand porter un masque ? Quel type de masque porter ?

Tout d’abord, nous vous invitons à consulter les préconisations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur le port du masque (20/10/20) :

Si la COVID-19 se propage dans votre communauté, protégez-vous en prenant quelques précautions simples, comme maintenir une distance physique avec autrui, porter un masque, bien ventiler les pièces, éviter les rassemblements, vous laver les mains, et tousser dans votre coude replié ou un mouchoir. Suivez les recommandations locales là où vous vivez et travaillez. Faites tout cela !
Considérez le port du masque comme normal lorsque vous êtes avec d'autres personnes.
Voici, en quelques points essentiels, comment porter un masque :

  • Lavez-vous les mains avant de mettre votre masque, ainsi qu'avant de l’enlever et après l'avoir fait.

  • Assurez-vous qu'il couvre à la fois votre nez, votre bouche et votre menton.

Voici quelques précisions sur le type de masque à porter et quand, en fonction de l'importance de la circulation du virus là où vous vivez, où vous allez, et de qui vous êtes.

  • Portez un masque en tissu sauf si vous faites partie d'un groupe à risque. Cela est particulièrement important lorsque vous ne pouvez pas garder vos distances avec les autres, en particulier dans les lieux clos et mal ventilés où se trouvent de nombreuses personnes.

  • Portez un masque médical/chirurgical si:

    • vous avez plus de 60 ans,

    • vous êtes atteint d'une autre pathologie,

    • vous ne vous sentez pas bien, et/ou

    • vous vous occupez d'un membre de votre famille malade.

 […]

https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/when-and-how-to-use-masks

Par ailleurs, concernant les masques, voici quelles étaient les dernières recommandations de l’Académie de médecine en France  :

- celle du 22 janvier 2021 : Faut-il modifier les gestes barrière face à l’irruption de variants du SARS-CoV-2 ? 

Les mutations du SARS-CoV-2 ont donné lieu à la diffusion de plusieurs clones plus transmissibles dont le variant VOC 202012/01, apparu en Angleterre au mois de septembre, et le variant 501.V2 qui a émergé au mois d’octobre en Afrique du Sud. Selon l’OMS, ces deux clones se sont rapidement propagés dans le monde, ayant atteint respectivement 60 et 23 pays et territoires, dont la France.

La circulation de variants plus contagieux dans la population risquant d’aggraver la situation épidémiologique actuelle, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) préconise de ne porter que des masques chirurgicaux ou des masques en tissu de catégorie 1 (norme Afnor) et d’étendre la distanciation physique de 1 à 2 mètres entre chaque personne.

Dès le 2 avril, l’Académie nationale de médecine avait recommandé le port obligatoire d’un masque « alternatif » dans l’espace public [1], suivant le principe qu’un masque anti-projections couvrant le nez et la bouche d’un porteur asymptomatique permettait d’éviter la transmission du virus dans son environnement immédiat. Bien que les masques en tissu de catégorie 2 et des masques artisanaux aient un pouvoir filtrant inférieur à celui des masques chirurgicaux, leur utilisation plus facile n’avait pas été écartée afin de privilégier l’acceptabilité d’une mesure contraignante devant être appliquée par tous, chaque jour et pour une longue durée [2].

Le renforcement proposé par le HCSP relève d’un principe de précaution que justifie le risque d’une reprise épidémique, mais il manque de preuve scientifique : variant ou non, le SARS-CoV-2 utilise les mêmes voies de transmission, avec la même aptitude à franchir les masques faciaux. L’efficacité des masques « grand public » n’a jamais été prise en défaut dès lors qu’ils sont correctement portés. Ainsi, l’étude épidémiologique ComCor montre que l’essentiel des contaminations a lieu dans les conditions qui permettent de retirer le masque [3].

L’abandon des masques en tissu de catégorie 2 et des masques artisanaux au profit de masques plus protecteurs remet en question le principe du masque protégeant l’entourage de celui qui le porte et induit l’exigence supplémentaire de protéger le porteur du masque. Un tel changement des recommandations concernant une pratique avec laquelle l’ensemble de la population avait réussi à se familiariser risque de susciter de l’incompréhension et de raviver les doutes sur le bien-fondé des préconisations officielles.

De même, s’il est bien admis que la distanciation physique est une mesure contre la transmission dont l’efficacité augmente avec l’espacement entre les personnes, il est évident qu’elle ne peut être respectée en tous lieux, que la limite soit fixée à 1 m (OMS), à 1,5 m (Allemagne, Belgique), ou à 2 m (Espagne, Italie, États-Unis). Étendre la distanciation de 1 à 2 m est une proposition défendable en théorie, mais inapplicable en pratique.

Consciente de la menace que représente la diffusion de variants plus contagieux dans la population, l’Académie nationale de médecine recommande de ne pas modifier les gestes barrière tels qu’ils ont été définis et améliorés depuis plusieurs mois, mais de répéter qu’ils sont plus que jamais nécessaires et de rappeler les bons comportements :

  • le masque facial doit être porté en permanence dans l’espace public, même quand la distanciation physique devient supérieure à 1 mètre ;

  • il doit couvrir la bouche et le nez et doit être changé au bout de 4 heures ou lorsqu’il devient humide ;

  • l’état des masques en tissu doit être contrôlé après chaque lavage avec détergent, toute trace de détérioration devant entraîner leur élimination ;

  • le port obligatoire du masque dans les transports en commun, où la distanciation physique ne peut être respectée, doit s’accompagner d’une précaution très simple : éviter de parler et de téléphoner.

https://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2021/01/21.1.22-Coronavirus-variants-et-masques.pdf

Le Ministère des solidarités et de la santé apporte les précisions suivantes sur les masques en tissu  (27/12/21) :

Comment différencier les masques « grand public » en tissu de catégories 1 et 2 ?
« Désormais, seuls les masques "grand public" assurant une filtration supérieure à 90% sont autorisés, conformément à la réglementation (anciennement masques de catégorie 1).
Le port des masques "grand public" de catégorie 2 n’est plus recommandé en raison de l’émergence de variants plus transmissibles.

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-le-covid-19/article/les-gestes-barrieres#Comment-differencier-les-masques-lt-lt-grand-public-en-tissu-de-nbsp

Le Monde fait le point sur le type de masque à porter, leurs avantages et leurs inconvénients : FFP2, masque chirurgical ou en tissu : quelles sont les dernières recommandations ? (publié le 17/12/21, mis à  jour le 20/12/21) :

Graphène dans les FFP2, lavage des masques chirurgicaux, tours de cou homologués… on refait le point après plusieurs annonces récentes. […]

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/12/17/ffp2-masque-chirurgical-ou-en-tissu-quelles-sont-les-dernieres-recommandations_6106520_4355770.html

Masques et enfants

Compte-tenu de l’évolution de la pandémie, le Gouvernement adapte les mesures spécifiques aux enfants. En date du 13 janvier 2022, voici les dernières directives :

[…]
Le port du masque dans les écoles et les établissements scolaires

  • Pour les adultes et les élèves à partir de 6 ans (élémentaires, collégiens et lycéens) : Le port du masque est de nouveau obligatoire dans les cours de récréation et les sports collectifs avec contact sont restreints.

     

  • Pour les élèves de moins de 6 ans (en écoles maternelles) : port du masque déconseillé, conformément aux recommandations de l’OMS.

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/education

Cependant, compte-tenu de la propagation du variant Omicron, les consignes du port du masque par les enfants évoluent, comme l'indique France info dans cet article du 01/01/22 : 

Dès lundi 3 janvier, les enfants de six ans et plus devront porter le masque dans de nombreux lieux publics. Une nouvelle mesure pour tenter de limiter la propagation du virus. »

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/masques-sanitaires/covid-19-le-masque-obligatoire-pour-les-enfants-a-partir-de-six-ans_4901143.html

Porter un masque est-il dangereux pour la santé ?

Dans un dossier de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), il est précisé à ce propos (07 août 2020):

Craintes et désinformation
Parmi les rumeurs infondées qui circulent en ligne, l’idée que les masques empêchent une bonne respiration reste tenace. Certains internautes soutiennent même que le port du masque serait associé à un manque d’apport en oxygène pour l’organisme (hypoxie) et à une absorption élevée de CO2 délétère pour la santé.
Les masques, notamment chirurgicaux, sont conçus pour être portés pendant une durée de plusieurs heures par les professionnels de santé, sans entraver leurs capacités à travailler, ni altérer leurs capacités respiratoires. Si certaines personnes peuvent se sentir gênées par le fait de porter un masque, c’est par manque d’habitude : ces protections sont développées de manière à laisser passer l’oxygène dans l’organisme. Le risque d’une intoxication au CO2 n’est aucunement avéré.
Certaines publications évoquent en outre une « suppression » du système immunitaire liée au port du masque. Aucune explication claire n’est donnée pour expliquer ce lien, et là encore, aucun argument scientifique ne vient appuyer cette hypothèse.

https://presse.inserm.fr/le-masque-inefficace-et-dangereux-vraiment/40520/

Par ailleurs l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ajoute à ce propos :

L’utilisation prolongée de masques médicaux*, dès lors qu’ils sont correctement portés, N’ENTRAÎNE PAS d’intoxication au dioxyde de carbone ni de manque d’oxygène.
L’utilisation prolongée de masques médicaux peut être inconfortable, mais elle n’entraîne ni intoxication au CO2 ni manque d’oxygène. Au moment de porter un masque médical, veillez à ce qu’il soit correctement ajusté et qu’il soit suffisamment serré pour vous permettre de respirer normalement. Ne réutilisez pas un masque à usage unique et changez-le dès qu’il s’humidifie.
* Les masques médicaux (aussi appelés masques chirurgicaux) sont plats ou plissés.  Ils se mettent en place à l’aide de sangles ou disposent de lanières qui se glissent derrière les oreilles.

https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/myth-busters

Qui a droit à des masques gratuits ?

Certaines personnes peuvent bénéficier de ce service comme l’indique le site de l’Administration française (vérifié le 07 janvier 2022) : Covid-19 : quelles règles de prise en charge ?

Plusieurs procédures médicales, créées durant la crise sanitaire liée à la Covid-19, continuent de s'appliquer dans le cadre de la sortie de crise sanitaire. Les majeurs et certains mineurs peuvent recevoir un rappel vaccinal.
[…]
Les personnes suivantes peuvent bénéficier de masques gratuitement :

  • Personnes nées avant 2017 et bénéficiaires au 30 décembre 2021 de la complémentaire santé solidaire (CSS), de l'aide pour une complémentaire santé (ACS) ou de l'aide médicale de l'État (AME). Elles reçoivent les masques par la Poste. Aucune démarche n'est nécessaire.

  • Personnes vulnérables qui peuvent développer une forme grave de Covid-19. Elles peuvent se procurer des masques en pharmacie sur prescription médicale.

  • Personnes atteintes du virus Covid-19 sur présentation du mail ou du sms de l'Assurance maladie ou du résultat positif du test RT-PCR

  • Personnes identifiées comme « cas contact » par l'Assurance maladie dans le traitement « Contact covid »

Vous êtes considéré comme vulnérable si vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes :

  • Être âgé de 65 ans et plus

  • Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d'accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV

  • Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications

  • Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d'une infection virale : broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d'apnées du sommeil, mucoviscidose notamment

  • Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée

  • Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie)

  • Présenter une obésité (indice de masse corporelle > 30 kgm2)

  • Être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins

  • Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie

  • Être au 3e trimestre de la grossesse

  • Être atteint d'une maladie du motoneurone, d'une myasthénie grave, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, de paralysie cérébrale, de quadriplégie ou hémiplégie, d'une tumeur maligne primitive cérébrale, d'une maladie cérébelleuse progressive ou d'une maladie rare

  • Être atteint de trisomie 21

C'est également le cas si vous êtes atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise :

  • Médicamenteuse (chimiothérapie anti-cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive)

  • Infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3

  • Consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques

  • Liée à une hémopathie maligne en cours de traitement.

C'est aussi le cas si vous êtes sévèrement immunodéprimé parce que vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes :

  • Avoir reçu une transplantation d'organe ou de cellules souches hématopoïétiques

  • Sous chimiothérapie lymphopéniante

  • Être traité par des médicaments immunosuppresseurs forts, comme les antimétabolites (cellcept, myfortic,mycophénolate mofétil, imurel, azathioprine) et les AntiCD20 (rituximab : Mabthera, Rixathon, Truxima)

  • Au cas par cas, si vous êtes sous immunosuppresseurs relevant d'une autre catégorie ou porteur d'un déficit immunitaire acquis primitif

  • Être dialysé chronique, après avis de votre médecin traitant qui décidera de la nécessité des examens adaptés

À savoir : dans le cadre du travail, des masques sont distribués aux professionnels des secteurs sanitaires et médico-sociaux. Ainsi, un accueillant familial ou un salarié à domicile intervenant auprès d'une personne âgée ou en situation de handicap peut avoir des masques gratuits en pharmacie.

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F35262

Pourquoi un masque n’est utilisable que 4 heures ?

Peu d’informations existent sur les raisons précises qui entrainent un changement de masque toutes les 4 heures. Un article de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) propose une FAQ au sujet des masques et précise :

14 - Quelle est la durée d’utilisation des masques ?
Un masque chirurgical est conçu pour un usage unique. Il doit être changé dès qu’il devient humide et au moins toutes les 4 heures.
[…]
Un masque en tissu doit être changé dès qu’il devient humide et au moins toutes les 4 heures. Pour les masques en tissu lavables, il convient de ne pas dépasser le nombre de cycles préconisés par le fabricant. 

https://www.inrs.fr/risques/biologiques/faq-masque-protection-respiratoire.html#becb04ac-6bc8-48a7-8bff-fb851d035605

Il semble donc que l’humidification du masque par la respiration altère les qualités du masque entraînant les recommandations ci-dessus limitant son port. 

Comment porter son masque ?

Le site du Gouvernement explique en images comment bien utiliser son masque :

Le site de l'OMS propose deux infographies mises à jour en juin 2020, relatives au port du masque : Nouveau coronavirus (2019-nCov) : conseils au grand public – Quand et comment utiliser un masque ?

Par ailleurs, un article du journal Le Monde (04/09/20) rappelle comment positionner son masque :

Comment le positionner ?
L’usage du masque, qu’il soit jetable ou réutilisable, est le même : après s’être lavé les mains au savon ou au gel hydroalcoolique, il faut le saisir par ses liens et le fixer sur son visage, soit avec des élastiques derrière les oreilles, soit en nouant des brides derrière sa tête. Il s’agit ensuite de recouvrir entièrement le bas de son visage, du nez (au-dessus des narines) au bas du menton. En effet, l’intérêt du masque est de piéger au maximum la projection de sécrétions des voies aériennes supérieures ou de salive pouvant contenir des agents infectieux transmissibles. Mal positionné, un masque perd toute son utilité.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/09/04/le-bon-port-du-masque-garant-de-son-efficacite_6050899_3244.html

Est-il possible de fabriquer un masque maison ?

L’AFNOR propose une plateforme dédiée pour créer

le lien entre une offre solidaire et des demandes de masques barrières.  Pour se référer au modèle, mettre à disposition ses confections, trouver des masques.

https://masques-barrieres.afnor.org/home/

Si vous souhaitez des informations plus précises sur les types de tissus à utiliser dans la confection des masques, nous vous conseillons de consulter le site de l’Institut Français du Textile et de l’Habillement :

Le Comité Stratégique de Filière Mode et Luxe, les Pôles de Compétitivité EuraMaterials et Techtera et IFTH (Centre Technique Industriel du Textile et de l’Habillement) ont répondu favorablement à la DGE pour coordonner la mobilisation des entreprises dans les choix des matières nécessaires pour la réalisation de masques  dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. […]
Nous publions et réactualisons régulièrement une base de données avec la caractérisation matière des tests réalisés par la Direction Générale de l’Armement.
Ce tableau est amené à évoluer et bien entendu à être complété au fur et à mesures des résultats de la DGA. Il donne aux entreprises des indications pour le moment, mais plus nous aurons de rapport plus nous serons en mesure d’identifier les différentes solutions et ce afin d’établir des préconisations.

https://www.ifth.org/2020/04/29/covid-19-publication-de-la-base-de-donnees-avec-caracterisation-matiere-pour-la-realisation-de-masques-de-protection/

Vous avez encore des questions sur les masques ?

Vous pouvez consulter :

- le site du Ministère des solidarités et de la santé qui propose des FAQs sur les gestes barrières dont beaucoup portent sur les masques :
https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-la-covid-19/article/les-gestes-barrieres

- La FAQ réalisée par l’AFNOR à ce propos :
https://www.afnor.org/faq-masques-barrieres/

- Le site Stop-postillons.fr, site crée par des médecins du nord de la France qui regroupe l'information sur les masques (utilité d'en porter, avis de scientifiques, tutoriels pour une fabrication maison...)
https://stop-postillons.fr/

Rédaction 14/04/2020. Mise à jour 14/01/2022